L’affaire dite “Bébé Diène” continue de révéler l’ampleur d’un vaste système de falsification de documents administratifs au cœur de l’état-civil sénégalais. un douzième suspect a été interpellé dans le cadre de cette enquête explosive qui secoue la commune de Wakhinane-Nimzatt.
Ce nouveau coup de filet marque une nouvelle étape dans les investigations menées autour d’un réseau présumé spécialisé dans la fabrication et l’obtention frauduleuse de documents administratifs sénégalais au profit de plusieurs individus, y compris des ressortissants étrangers.
l’enquête, déclenchée après des découvertes effectuées par la Direction de l’automatisation des fichiers (DAF), a permis de mettre au jour des pratiques qualifiées de “mafieuses” au sein du système d’état-civil de la commune. Au centre de cette affaire figurent notamment Hamady Diallo alias “Nini”, présenté comme officier d’état-civil, le commerçant Boubacar Thiam ainsi que le lutteur Mamadou Thiam, dont le nom est désormais associé à ce scandale judiciaire retentissant.
Le dernier suspect arrêté est identifié sous les initiales B. Thiam. Né le 13 novembre 1967 à Dakar et actif dans le secteur de Lac Rose, ce commerçant est soupçonné d’avoir participé au système en facilitant l’obtention frauduleuse de documents administratifs sénégalais pour des personnes de nationalité étrangère.
Les enquêteurs lui reprochent notamment d’avoir permis, à partir de faux actes de naissance, la délivrance illégale de cartes nationales d’identité, de passeports, de permis de conduire ainsi que de certificats de nationalité sénégalaise. Des pratiques qui mettent en lumière les failles exploitées dans les mécanismes administratifs liés à l’état-civil.
Avec cette nouvelle arrestation, le nombre de personnes impliquées dans ce dossier passe désormais à douze. Tous les mis en cause ont été déférés hier devant le procureur du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
les suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux en écriture authentique, détention de faux documents administratifs, obtention indue de documents administratifs ainsi que substitution de parent.
Cette affaire, qui prend une dimension nationale, continue de susciter de nombreuses interrogations sur la sécurisation du système d’état-civil et sur l’existence éventuelle de ramifications plus profondes au sein de certaines administrations.
Ce nouveau coup de filet marque une nouvelle étape dans les investigations menées autour d’un réseau présumé spécialisé dans la fabrication et l’obtention frauduleuse de documents administratifs sénégalais au profit de plusieurs individus, y compris des ressortissants étrangers.
l’enquête, déclenchée après des découvertes effectuées par la Direction de l’automatisation des fichiers (DAF), a permis de mettre au jour des pratiques qualifiées de “mafieuses” au sein du système d’état-civil de la commune. Au centre de cette affaire figurent notamment Hamady Diallo alias “Nini”, présenté comme officier d’état-civil, le commerçant Boubacar Thiam ainsi que le lutteur Mamadou Thiam, dont le nom est désormais associé à ce scandale judiciaire retentissant.
Le dernier suspect arrêté est identifié sous les initiales B. Thiam. Né le 13 novembre 1967 à Dakar et actif dans le secteur de Lac Rose, ce commerçant est soupçonné d’avoir participé au système en facilitant l’obtention frauduleuse de documents administratifs sénégalais pour des personnes de nationalité étrangère.
Les enquêteurs lui reprochent notamment d’avoir permis, à partir de faux actes de naissance, la délivrance illégale de cartes nationales d’identité, de passeports, de permis de conduire ainsi que de certificats de nationalité sénégalaise. Des pratiques qui mettent en lumière les failles exploitées dans les mécanismes administratifs liés à l’état-civil.
Avec cette nouvelle arrestation, le nombre de personnes impliquées dans ce dossier passe désormais à douze. Tous les mis en cause ont été déférés hier devant le procureur du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
les suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux en écriture authentique, détention de faux documents administratifs, obtention indue de documents administratifs ainsi que substitution de parent.
Cette affaire, qui prend une dimension nationale, continue de susciter de nombreuses interrogations sur la sécurisation du système d’état-civil et sur l’existence éventuelle de ramifications plus profondes au sein de certaines administrations.
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