Le quartier Kawsara Fall, dans la commune de Wakhinane-Nimzatt, est encore sous le choc après un crime sordide qui défraie la chronique. Mame Diarra G., 19 ans, originaire de Touba et ménagère de profession, a été déférée hier au parquet du tribunal de Pikine-Guédiawaye pour infanticide.
Une grossesse dissimulée sous des boubous amples
Employée comme technicienne de surface, la mère de Mame Diarra n’était présente au domicile que les week-ends. Profitant de cette absence régulière, la jeune femme parvient à cacher sa grossesse, issue d’une relation amoureuse. Pour brouiller les pistes, elle troque ses habits modernes contre de larges grand-boubous et se coupe peu à peu de ses amies, voisins et même de sa famille.
L’accouchement clandestin suivi du geste fatal
Début août, seule dans sa chambre et saisie de contractions, Mame Diarra accouche dans la douleur. Après avoir nettoyé son bébé et sectionné le cordon ombilical, elle l’étouffe dans son lit. Un geste fatal confirmé plus tard par l’autopsie, qui a établi une strangulation mécanique.
Des soupçons confirmés par les voisins
Les voisins, déjà alertés par ses changements physiques et son isolement, commencent à émettre des doutes. Une voisine, témoin de la scène après l’accouchement, met en branle la rumeur qui finit par alerter la police de Wakhinane-Nimzatt. Les agents dépêchés découvrent le nourrisson sans vie. Le corps est aussitôt transféré à l’hôpital Dalal Jamm pour expertise médicale.
Aveux circonstanciés
Face aux enquêteurs, Mame Diarra nie d’abord, tandis que sa mère crie son innocence et assure n’avoir jamais soupçonné la grossesse de sa fille. Mais acculée par les preuves, la jeune femme finit par avouer avoir étouffé son bébé juste après l’accouchement. Affaiblie par une grossesse sans suivi médical, elle est d’abord laissée aux soins de sa mère, avant d’être finalement placée en garde à vue puis déférée au parquet.
Une grossesse dissimulée sous des boubous amples
Employée comme technicienne de surface, la mère de Mame Diarra n’était présente au domicile que les week-ends. Profitant de cette absence régulière, la jeune femme parvient à cacher sa grossesse, issue d’une relation amoureuse. Pour brouiller les pistes, elle troque ses habits modernes contre de larges grand-boubous et se coupe peu à peu de ses amies, voisins et même de sa famille.
L’accouchement clandestin suivi du geste fatal
Début août, seule dans sa chambre et saisie de contractions, Mame Diarra accouche dans la douleur. Après avoir nettoyé son bébé et sectionné le cordon ombilical, elle l’étouffe dans son lit. Un geste fatal confirmé plus tard par l’autopsie, qui a établi une strangulation mécanique.
Des soupçons confirmés par les voisins
Les voisins, déjà alertés par ses changements physiques et son isolement, commencent à émettre des doutes. Une voisine, témoin de la scène après l’accouchement, met en branle la rumeur qui finit par alerter la police de Wakhinane-Nimzatt. Les agents dépêchés découvrent le nourrisson sans vie. Le corps est aussitôt transféré à l’hôpital Dalal Jamm pour expertise médicale.
Aveux circonstanciés
Face aux enquêteurs, Mame Diarra nie d’abord, tandis que sa mère crie son innocence et assure n’avoir jamais soupçonné la grossesse de sa fille. Mais acculée par les preuves, la jeune femme finit par avouer avoir étouffé son bébé juste après l’accouchement. Affaiblie par une grossesse sans suivi médical, elle est d’abord laissée aux soins de sa mère, avant d’être finalement placée en garde à vue puis déférée au parquet.
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