La course à la présidence de la Fédération sénégalaise de Lutte connaît déjà des remous. Lors d’un point de presse tenu ce Lundi 8 Septembre à l’hôtel Terrou-Bi de Dakar, plusieurs candidats en lice ont vivement dénoncé des anomalies constatées dans le fichier électoral, notamment la présence de plus de 69 ASC (Associations Sportives et Culturelles) qu’ils jugent irrégulières.
Parmi les figures présentes, on dénombre des acteurs emblématiques de l’arène comme Manga 2, Mbaye Fall et Khadim Gadiaga. Ensemble, ils ont exprimé leur indignation face à ce qu’ils considèrent comme une tentative de manipulation du processus électoral.
« Il est inadmissible que des ASC qui n’ont aucune activité réelle dans la lutte soient inscrites sur la liste électorale. Nous exigeons leur retrait immédiat », a martelé l’un des porte-parole.
Ces candidats déplorent également ce qu’ils appellent le retour des "anciens parasites" de la lutte, qu’ils accusent de vouloir reprendre le contrôle de la fédération par des moyens peu orthodoxes. Pour faire entendre leur voix, ils annoncent le dépôt imminent d’un mémorandum auprès des autorités compétentes.
« Nous demandons simplement du respect pour le travail que nous faisons au service de la lutte sénégalaise. Trop, c’est trop », ont-ils conclu.
Ce coup de gueule relance le débat sur la transparence et l’équité dans la gouvernance du sport de lutte au Sénégal, à l’approche des élections fédérales.
Parmi les figures présentes, on dénombre des acteurs emblématiques de l’arène comme Manga 2, Mbaye Fall et Khadim Gadiaga. Ensemble, ils ont exprimé leur indignation face à ce qu’ils considèrent comme une tentative de manipulation du processus électoral.
« Il est inadmissible que des ASC qui n’ont aucune activité réelle dans la lutte soient inscrites sur la liste électorale. Nous exigeons leur retrait immédiat », a martelé l’un des porte-parole.
Ces candidats déplorent également ce qu’ils appellent le retour des "anciens parasites" de la lutte, qu’ils accusent de vouloir reprendre le contrôle de la fédération par des moyens peu orthodoxes. Pour faire entendre leur voix, ils annoncent le dépôt imminent d’un mémorandum auprès des autorités compétentes.
« Nous demandons simplement du respect pour le travail que nous faisons au service de la lutte sénégalaise. Trop, c’est trop », ont-ils conclu.
Ce coup de gueule relance le débat sur la transparence et l’équité dans la gouvernance du sport de lutte au Sénégal, à l’approche des élections fédérales.
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