Nonobstant les apparences, le contexte n'en demeure pas moins plus que tendu entre Libreville et Paris. En effet, cette affaire révélée par nos confrères de la "Lettre du Continent", a mis le feu aux poudres.
Que s'est il passé?
Un Boeing 777 de la présidence gabonaise a été saisi par les autorités françaises à l'aéroport d'Orly (en banlieue parisienne) le 25 février 2015, et causant naturellement une crise diplomatique entre Libreville et Paris.
Et d'après les infos glanées auprès de nos confrères de "LC", à la suite de cette opération, le Gabon a précisé au ministère français des affaires étrangères que l'appareil, géré par le cabinet militaire d'Ali Bongo, était couvert par l'immunité diplomatique et par plusieurs conventions internationales.
Selon des sources de "LC", le Quai d'Orsay a adressé une note verbale (n°219815) en ce
sens. Le Gabon a alors introduit une demande de mainlevée devant le tribunal de grande instance de Créteil. Mais la saisie n'a pour l'heure pas été annulée et la relation bilatérale se crispe chaque jour davantage.
Selon les informations de La Lettre du Continent, l'ambassadeur du Gabon en France, Germain Ngoyo Moussavou, a été rappelé pour consultation à Libreville le 20 mars. De son côté, l'ambassadeur de France au Gabon, Dominique Renaux, a dû s'expliquer sur ce dossier au
ministère gabonais des affaires étrangères.
Le Boeing 777 a fait l'objet de cette saisie conservatoire à la requête de la société suisse Travecon, en litige avec l'Etat gabonais concernant quelque 7,2 millions d'euros de factures non acquittées relatives à plusieurs interventions réalisées sur un Falcon 900 et un Grumman de la présidence.
Que s'est il passé?
Un Boeing 777 de la présidence gabonaise a été saisi par les autorités françaises à l'aéroport d'Orly (en banlieue parisienne) le 25 février 2015, et causant naturellement une crise diplomatique entre Libreville et Paris.
Et d'après les infos glanées auprès de nos confrères de "LC", à la suite de cette opération, le Gabon a précisé au ministère français des affaires étrangères que l'appareil, géré par le cabinet militaire d'Ali Bongo, était couvert par l'immunité diplomatique et par plusieurs conventions internationales.
Selon des sources de "LC", le Quai d'Orsay a adressé une note verbale (n°219815) en ce
sens. Le Gabon a alors introduit une demande de mainlevée devant le tribunal de grande instance de Créteil. Mais la saisie n'a pour l'heure pas été annulée et la relation bilatérale se crispe chaque jour davantage.
Selon les informations de La Lettre du Continent, l'ambassadeur du Gabon en France, Germain Ngoyo Moussavou, a été rappelé pour consultation à Libreville le 20 mars. De son côté, l'ambassadeur de France au Gabon, Dominique Renaux, a dû s'expliquer sur ce dossier au
ministère gabonais des affaires étrangères.
Le Boeing 777 a fait l'objet de cette saisie conservatoire à la requête de la société suisse Travecon, en litige avec l'Etat gabonais concernant quelque 7,2 millions d'euros de factures non acquittées relatives à plusieurs interventions réalisées sur un Falcon 900 et un Grumman de la présidence.
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