Le leader du parti « République des Valeurs », Thierno Alassane Sall s’est joint à la vague de réactions pour donner son avis sur le chavirement d’une pirogue au large des côtes de Mbour.
Selon TAS, le temps est venu de s’interroger et d’apporter des réponses pour que de telles choses ne se reproduisent plus. Dans son post, Thierno Alassane Sall a sollicité une journée de deuil national à la mémoire aux disparus.
« Le nombre de naufragés, dans le dernier drame de l’exode volontaire vers l’Europe, fait froid dans le dos et les chiffres continuent de grimper.
Chaque année, un nombre élevé de personnes disparaît dans des conditions épouvantables, sans que rien ne semble annoncer la fin de ces tragédies devenues des faits de société. Pourtant, on est au mois de septembre, qui avait vu couler le Joola, la plus grande catastrophe de la marine civile. Nous avions dit «plus jamais ça ». Depuis, des milliers de naufragés ont péri en mer. N’est-il pas venu le temps de nous arrêter, de compter nos victimes, de célébrer leurs mémoires et, surtout, de prendre des mesures fortes pour mettre fin à ce malheur sans fin ?
Il me semble, qu’au minimum, un jour de deuil national devrait être observé.
Je prie pour le repos éternel des victimes et présente mes condoléances aux familles éplorées », dit-il.
Dieynaba Agne
Selon TAS, le temps est venu de s’interroger et d’apporter des réponses pour que de telles choses ne se reproduisent plus. Dans son post, Thierno Alassane Sall a sollicité une journée de deuil national à la mémoire aux disparus.
« Le nombre de naufragés, dans le dernier drame de l’exode volontaire vers l’Europe, fait froid dans le dos et les chiffres continuent de grimper.
Chaque année, un nombre élevé de personnes disparaît dans des conditions épouvantables, sans que rien ne semble annoncer la fin de ces tragédies devenues des faits de société. Pourtant, on est au mois de septembre, qui avait vu couler le Joola, la plus grande catastrophe de la marine civile. Nous avions dit «plus jamais ça ». Depuis, des milliers de naufragés ont péri en mer. N’est-il pas venu le temps de nous arrêter, de compter nos victimes, de célébrer leurs mémoires et, surtout, de prendre des mesures fortes pour mettre fin à ce malheur sans fin ?
Il me semble, qu’au minimum, un jour de deuil national devrait être observé.
Je prie pour le repos éternel des victimes et présente mes condoléances aux familles éplorées », dit-il.
Dieynaba Agne
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