Casamance / Le Cicr s’oriente vers la résilience des personnes impactées par le conflit trentenaire


Après plusieurs années de présence en Casamance avec un lot d’activités et d’interventions dans les zones les plus reculées de la Casamance, le Comité International de la Croix Rouge (CICR) a organisé un déjeuner-presse avec les journalistes de la région de Ziguinchor. Une occasion pour le chef de la sous-section régionale de Casamance de communiquer pour la première fois. Adam Dottie Coulibaly revient sur les trois années d’intervention du Cicr en Casamance.

«L’ensemble de nos activités mettent au cœur de nos opérations les différentes communautés en vue de renforcer leur résilience. Un certain nombre  d’activités ont été menées, notamment dans le domaine de la sensibilisation aux risques des mines dans 17 villages où nous intervenons. Au-delà de ça, sur la problématique liée à l’accès à l’eau potable. Plus de 150 latrines ont été construites en faveur des différentes populations, la fabrication de digues pour permettre aux populations de renforcer leurs rendements en riziculture et de pouvoir améliorer tout ce qui est salinité », exalte Dottie qui dit que tout ceci est réalisable grâce à l’accalmie notée depuis une décennie.

Sur ce, il se projette déjà dans l’avenir. «C’est beaucoup plus dans les zones frontalières que le Cicr  va s’orienter pour accompagner davantage les populations de ces zones. C’est dans le but de renforcer le travail qu’on a eu à faire depuis des décennies, en termes d’accompagnement en forme de formation des communautés. Pour 2020, on va rajouter le nombre parce que dans les zones frontalières, les poches de vulnérabilité sont plus visibles», conclut le chef de la sous-section régionale du Cicr en Casamance.
Dimanche 1 Décembre 2019
Dakaractu



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter



Dans la même rubrique :