Dans un an, jour pour jour, se passera l'élection présidentielle de 2019. Cheikh Bamba Dièye aimerait à cette occasion, briguer les suffrages des Sénégalais. Il l'a fait savoir au Grand Jury de Rfm de ce dimanche. "Oui je peux être candidat. J'ai envie d'être candidat et j'ai les moyens d'être candidat. Aujourd'hui, je suis mieux carapacé. Mais je suis dépendant d'une formation politique." Tout de même, confie-t-il, "le système électoral Sénégalais est défaillant puisque le Président Macky Sall veut se choisir les adversaires."
Cheikh Bamba Dièye fait allusion ici aux procès intentés depuis 2012 à des leaders politiques de l'opposition au potentiel valable et sérieux challengers.
Face au régime actuel, il dira que l'opposition se prévaut largement d'expertises non négligeables composées d'anciens ministres, d'anciens Premiers ministres, de maires et d'anciens maires et de députés. Revendiquant une offre politique différente, l'ancien maire de Saint-Louis estime que "la priorité pour le Sénégal c'est la requalification du citoyen Sénégalais, la construction d'un État fort." Ainsi, juge-t-il primordial d'aborder 2019 convenablement. "L'élection présidentielle à venir est capitale pour ce pays compte tenu de l'ensemble des dérives que nous avons connues."
Il invitera ses camarades de l'opposition à ne pas céder, toutefois, à la tentation que pourrait constituer cette élection jusqu'à reléguer au second plan le soutien à apporter à Khalifa Sall. "Il faut éviter d'avoir des comportements ou des déclarations qui pourraient faire croire que Khalifa Sall est enterré politiquement''.
Interpellé sur les changements qu'il ferait si jamais il accédait à une station qui le lui permettrait, Cheikh Bamba Dièye dira supprimer, sans hésiter, le Hcct et le Cese qui ne sont, selon lui, "que des réservoirs de transhumants."
À la place du Cese, il propose la mise en place d'un "centre des hautes études". Pas que ça! Il ferait diminuer, par ailleurs, le nombre de députés. "Au Sénégal, c'est 1 élu pour 70.000 électeurs. Il n'y a aucun mal aujourd'hui à revenir à 100 députés" précise le leader du Fsd/Bj.
AFFAIRE KHALIFA SALL
"Mon intime conviction c'est que dans le fond comme dans le forme, on comprend que ce procès est une honte pour la démocratie et pour l'État de droit". C'est Cheikh Bamba Dièye qui a ainsi parlé. Pour lui, Khalifa Sall est poursuivi anormalement pour une escroquerie portant sur la somme de un milliard 800 millions alors que ce chef d'accusation a été battu en brèche selon lui, par les avocats du maire de Dakar. Mieux, dit-il, comme pour l'escroquerie ou le blanchiment d'argent, c'est l'ensemble de ces chefs d'accusation qui ont été démolis par la défense.
Cheikh Bamba Dièye de confier avoir bon espoir que Khalifa Sall ne sera pas emprisonné le 30 mars prochain. ''Ce serait un péril très grave pour notre pays".
Cheikh Bamba Dièye fait allusion ici aux procès intentés depuis 2012 à des leaders politiques de l'opposition au potentiel valable et sérieux challengers.
Face au régime actuel, il dira que l'opposition se prévaut largement d'expertises non négligeables composées d'anciens ministres, d'anciens Premiers ministres, de maires et d'anciens maires et de députés. Revendiquant une offre politique différente, l'ancien maire de Saint-Louis estime que "la priorité pour le Sénégal c'est la requalification du citoyen Sénégalais, la construction d'un État fort." Ainsi, juge-t-il primordial d'aborder 2019 convenablement. "L'élection présidentielle à venir est capitale pour ce pays compte tenu de l'ensemble des dérives que nous avons connues."
Il invitera ses camarades de l'opposition à ne pas céder, toutefois, à la tentation que pourrait constituer cette élection jusqu'à reléguer au second plan le soutien à apporter à Khalifa Sall. "Il faut éviter d'avoir des comportements ou des déclarations qui pourraient faire croire que Khalifa Sall est enterré politiquement''.
Interpellé sur les changements qu'il ferait si jamais il accédait à une station qui le lui permettrait, Cheikh Bamba Dièye dira supprimer, sans hésiter, le Hcct et le Cese qui ne sont, selon lui, "que des réservoirs de transhumants."
À la place du Cese, il propose la mise en place d'un "centre des hautes études". Pas que ça! Il ferait diminuer, par ailleurs, le nombre de députés. "Au Sénégal, c'est 1 élu pour 70.000 électeurs. Il n'y a aucun mal aujourd'hui à revenir à 100 députés" précise le leader du Fsd/Bj.
AFFAIRE KHALIFA SALL
"Mon intime conviction c'est que dans le fond comme dans le forme, on comprend que ce procès est une honte pour la démocratie et pour l'État de droit". C'est Cheikh Bamba Dièye qui a ainsi parlé. Pour lui, Khalifa Sall est poursuivi anormalement pour une escroquerie portant sur la somme de un milliard 800 millions alors que ce chef d'accusation a été battu en brèche selon lui, par les avocats du maire de Dakar. Mieux, dit-il, comme pour l'escroquerie ou le blanchiment d'argent, c'est l'ensemble de ces chefs d'accusation qui ont été démolis par la défense.
Cheikh Bamba Dièye de confier avoir bon espoir que Khalifa Sall ne sera pas emprisonné le 30 mars prochain. ''Ce serait un péril très grave pour notre pays".
Autres articles
-
Célébration de la fête du 1er mai au MEPM : Les agents du ministère unanimes sur les réalisations sous l’ère Birame Souleye Diop
-
Diamaguène Mbour : Le commissaire Moussa Faye quitte après un règne sécuritaire hors norme..
-
CESTI : la première promotion Communication et Production audiovisuelle célébrée sous le parrainage de Malick Magueye Diaw
-
Kaolack- Fête du travail : « Beaucoup de travailleurs vivent dans la précarité » (Gagne Siry Lo, coordinatrice de la CCSS).
-
Fête du 1er Mai à Dahra Djoloff : l’AEPG mobilise autour du sport et appelle à l’engagement des jeunes



