L’ancien président Tchadien Hissein Habré a eu une attaque cardiaque ce jeudi 11 juin. Ses avocats l’ont fait savoir cet après midi en marge d’une conférence de presse. A cet effet, ils comptent déposer une plainte contre le directeur de la prison du Cap Manuel, Ali Konté Bâ, mais aussi une autre contre le médecin de la prison qui avait été saisi pour s’enquérir de l’état de santé de Habré.
Selon l’avocat Ibrahima Diawara, ce dernier a négligé la situation du prévenu. A l’en croire, Hissein Habré était malade depuis la nuit du lundi 8 au mardi 9 juin. Mme Habré ayant constaté l’état de santé de son mari, a saisi le directeur de la prison pour lui demander l’assistance d’un cardiologue.
Selon l’avocat, le directeur de la prison a montré une mauvaise volonté évidente en déclarant devoir informer la direction de l’administration pénitentiaire. Non sans préciser que le médecin de la prison a refusé de venir et Hissein Habré a passé 48 h sans soins. C’est ainsi qu’il a fait une rechute le mardi, après plusieurs tentatives, le médecin de la prison s’est enfin présenté pour voir l’état de santé de l’ancien président Tchadien. C’est ainsi, qu’il a appelé une équipe de cardiologues pour une intervention d’urgence. Ibrahima Diawara a soutenu que l’état d’Hissein Habré est très sérieux et il devait être hospitalisé pour une meilleure surveillance.
Les avocats de Habré ont saisi l’occasion pour revenir sur l’illégalité du procès. Selon eux, « cette négligence coupable de la part du directeur de la prison et du médecin est la résultante de cet environnement plein d’hostilité, d’impunité et du feu vert politique donné par le président Macky Sall pour tenir un procès coûte que coûte. »
Les avocats de l‘ancien président tchadien ont déclaré par ailleurs que Habré fera tout ce qui est en son pouvoir pour ne pas comparaître dans ce procès qu’il juge comme un « faux procès ». Ils estiment que Mbacké Fall n’a pas le droit de faire comparaître Habré par la force car, la comparution est un droit pas une obligation. Les avocats ont soutenu que de la manière dont ce déroule le procès de leur client, « ce n’est pas l’Afrique qui juge l’Afrique, mais des européens qui ont financé le procès dictent leur loi » Et d’ajouter « c’est l’échec de la justice africaine, honte et déshonneur à la soi-disant justice africaine ». Le procès est prévu le 20 juillet prochain.
Selon l’avocat Ibrahima Diawara, ce dernier a négligé la situation du prévenu. A l’en croire, Hissein Habré était malade depuis la nuit du lundi 8 au mardi 9 juin. Mme Habré ayant constaté l’état de santé de son mari, a saisi le directeur de la prison pour lui demander l’assistance d’un cardiologue.
Selon l’avocat, le directeur de la prison a montré une mauvaise volonté évidente en déclarant devoir informer la direction de l’administration pénitentiaire. Non sans préciser que le médecin de la prison a refusé de venir et Hissein Habré a passé 48 h sans soins. C’est ainsi qu’il a fait une rechute le mardi, après plusieurs tentatives, le médecin de la prison s’est enfin présenté pour voir l’état de santé de l’ancien président Tchadien. C’est ainsi, qu’il a appelé une équipe de cardiologues pour une intervention d’urgence. Ibrahima Diawara a soutenu que l’état d’Hissein Habré est très sérieux et il devait être hospitalisé pour une meilleure surveillance.
Les avocats de Habré ont saisi l’occasion pour revenir sur l’illégalité du procès. Selon eux, « cette négligence coupable de la part du directeur de la prison et du médecin est la résultante de cet environnement plein d’hostilité, d’impunité et du feu vert politique donné par le président Macky Sall pour tenir un procès coûte que coûte. »
Les avocats de l‘ancien président tchadien ont déclaré par ailleurs que Habré fera tout ce qui est en son pouvoir pour ne pas comparaître dans ce procès qu’il juge comme un « faux procès ». Ils estiment que Mbacké Fall n’a pas le droit de faire comparaître Habré par la force car, la comparution est un droit pas une obligation. Les avocats ont soutenu que de la manière dont ce déroule le procès de leur client, « ce n’est pas l’Afrique qui juge l’Afrique, mais des européens qui ont financé le procès dictent leur loi » Et d’ajouter « c’est l’échec de la justice africaine, honte et déshonneur à la soi-disant justice africaine ». Le procès est prévu le 20 juillet prochain.
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