Dans le cadre du mois de l’alphabétisation, l’association « Fonk Sunny Lammin », en collaboration avec l’IFAN Cheikh Anta Diop, UCAD et la maison de la presse Babacar Touré, a organisé un atelier d’écriture en wolof, ce 17 octobre 2024 à la maison de la presse. Cet atelier vise à renforcer la maîtrise du Wolof à travers l’orthographe, le découpage des mots ainsi que la correction d’expressions mal formulées.
Selon, le président de l’association « Fonk Sunny Lammin », Adramé Diakhaté, l’initiative est d’appeler les journalistes pour les préparer dans le domaine de la langue Wolof afin de leur permettre de pouvoir faire la graphique et la séparation des mots. Et, surtout, aussi, revenir sur certaines expressions fautives qu’ils utilisent régulièrement dans leur rédaction ou bien à travers leur communication. Il considère que c’est une chose nécessaire compte tenu de l’orientation que le président de la République a donné à ce secteur des langues nationales et des défis et des enjeux qui les attendent par rapport à ce secteur. C’est dans ce sens qu’ils ont sollicité le directeur de la Maison de la presse pour leur permettre de faire cette rencontre.
Il juge que la manière dont les gens utilisent la langue est souvent par ignorance et les expressions sont souvent incorrectes. Pour lui, il faut donner aux langues leur dignité en les intégrant dans le système éducatif et dans l’administration, car un pays ne peut se développer sans la maîtrise des langues nationales.
Toutefois, d’autres ateliers sont prévus, car ils sont prêts à refaire la même chose dans les autres langues.
Dieynaba Agne
Selon, le président de l’association « Fonk Sunny Lammin », Adramé Diakhaté, l’initiative est d’appeler les journalistes pour les préparer dans le domaine de la langue Wolof afin de leur permettre de pouvoir faire la graphique et la séparation des mots. Et, surtout, aussi, revenir sur certaines expressions fautives qu’ils utilisent régulièrement dans leur rédaction ou bien à travers leur communication. Il considère que c’est une chose nécessaire compte tenu de l’orientation que le président de la République a donné à ce secteur des langues nationales et des défis et des enjeux qui les attendent par rapport à ce secteur. C’est dans ce sens qu’ils ont sollicité le directeur de la Maison de la presse pour leur permettre de faire cette rencontre.
Il juge que la manière dont les gens utilisent la langue est souvent par ignorance et les expressions sont souvent incorrectes. Pour lui, il faut donner aux langues leur dignité en les intégrant dans le système éducatif et dans l’administration, car un pays ne peut se développer sans la maîtrise des langues nationales.
Toutefois, d’autres ateliers sont prévus, car ils sont prêts à refaire la même chose dans les autres langues.
Dieynaba Agne
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