Condamnés en première instance à 6 mois d’emprisonnement ferme, les députés Massata Samb et Mamadou Niang en détention depuis le 13 décembre 2022, ont fait face, ce 15 mai, au juge de la première chambre d’appel correctionnelle dans le cadre de l’affaire les opposant à leur collègue de la coalition BBY, Amy Ndiaye Gniby. Le dossier en appel a été appelé à la barre à 10 heures 40 minutes précisément avec la comparution des deux députés habillés traditionnellement avec une mine qui laisse croire qu’ils se portent bien.
D’emblée, la procédure a été entamée par l’introduction par les avocats de la défense d’une requête de mise en liberté provisoire des prévenus.
« Cette demande s’explique par des actes M. le juge. Aujourd’hui, il y a un fort élan d’apaisement à l’hémicycle. Dans ce dossier, aucun témoignage subordonné n’a été recueilli», a expliqué Me Adama Fall appuyé par ses collègues Me Abdi Nar et Me Youssoupha Camara qui ont fondé leurs plaidoiries sur la garantie de représentation en justice.
« Nos client sont régulièrement domiciliés. Il n’y a aucun risque à porter atteinte aux intérêts. Ça ne nuit à aucun droit ni aux droits de la partie civile ni ceux de la défense» a souligné la défense des députés Massata Samb et Mamadou Niang.
Dans ses observations, le ministère public a rappelé le caractère jugé « grave » de la faute sur une personne sensible. Selon le procureur de la République, la faute des prévenus est une infraction qui a troublé l’ordre public qui ne s’est toujours pas estompé. Le magistrat s’est, tout bonnement, opposé à la mise en liberté provisoire des députés.
L’affaire est mise en délibéré après à la reprise de l’audience suspendue pour quelques minutes.
D’emblée, la procédure a été entamée par l’introduction par les avocats de la défense d’une requête de mise en liberté provisoire des prévenus.
« Cette demande s’explique par des actes M. le juge. Aujourd’hui, il y a un fort élan d’apaisement à l’hémicycle. Dans ce dossier, aucun témoignage subordonné n’a été recueilli», a expliqué Me Adama Fall appuyé par ses collègues Me Abdi Nar et Me Youssoupha Camara qui ont fondé leurs plaidoiries sur la garantie de représentation en justice.
« Nos client sont régulièrement domiciliés. Il n’y a aucun risque à porter atteinte aux intérêts. Ça ne nuit à aucun droit ni aux droits de la partie civile ni ceux de la défense» a souligné la défense des députés Massata Samb et Mamadou Niang.
Dans ses observations, le ministère public a rappelé le caractère jugé « grave » de la faute sur une personne sensible. Selon le procureur de la République, la faute des prévenus est une infraction qui a troublé l’ordre public qui ne s’est toujours pas estompé. Le magistrat s’est, tout bonnement, opposé à la mise en liberté provisoire des députés.
L’affaire est mise en délibéré après à la reprise de l’audience suspendue pour quelques minutes.
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