Les collectifs de lutte contre l’accaparement des terres ont tenu ce vendredi, une conférence de presse relativement aux injustices foncières qui affligent le Sénégal depuis des décennies. Les représentants de collectifs ont dénoncé les pratiques de spoliation des terres, particulièrement dans les zones rurales, et ont appelé le nouveau gouvernement à agir de manière décisive pour remédier à ces problèmes.
Lors de cette conférence, les collectifs ont souligné que les abus fonciers ne se limitent pas à la région de Dakar, mais s'étendent à tout le pays. Ils ont fermement demandé que les audits et enquêtes foncières soient élargis au-delà de la capitale et de ses environs immédiats.
Selon eux, seules des mesures correctives étendues pourront rétablir la justice et restaurer les droits des communautés rurales lésées.
Les intervenants ont détaillé les différentes formes d'accaparement des terres, y compris les acquisitions illégales par des entreprises privées et des individus puissants, souvent au détriment des populations locales qui dépendent de ces terres pour leur subsistance. Ils ont également critiqué l'inefficacité des politiques foncières actuelles et l'absence de protection juridique pour les petits agriculteurs. « Les terres sont le cœur battant de nos communautés rurales. Quand elles sont accaparées, ce sont des vies entières qui sont bouleversées », a déclaré Mbaye Cissé invitant le gouvernement à prendre des mesures concrètes pour enquêter sur ces abus et rendre les terres à ceux qui en dépendent pour vivre.
Les collectifs ont également présenté des témoignages poignants de victimes d'accaparement des terres, illustrant l'ampleur des injustices subies. Ces récits personnels ont souligné l'urgence d'une intervention gouvernementale pour mettre fin à ces pratiques et assurer un avenir plus équitable pour les communautés rurales.
Lors de cette conférence, les collectifs ont souligné que les abus fonciers ne se limitent pas à la région de Dakar, mais s'étendent à tout le pays. Ils ont fermement demandé que les audits et enquêtes foncières soient élargis au-delà de la capitale et de ses environs immédiats.
Selon eux, seules des mesures correctives étendues pourront rétablir la justice et restaurer les droits des communautés rurales lésées.
Les intervenants ont détaillé les différentes formes d'accaparement des terres, y compris les acquisitions illégales par des entreprises privées et des individus puissants, souvent au détriment des populations locales qui dépendent de ces terres pour leur subsistance. Ils ont également critiqué l'inefficacité des politiques foncières actuelles et l'absence de protection juridique pour les petits agriculteurs. « Les terres sont le cœur battant de nos communautés rurales. Quand elles sont accaparées, ce sont des vies entières qui sont bouleversées », a déclaré Mbaye Cissé invitant le gouvernement à prendre des mesures concrètes pour enquêter sur ces abus et rendre les terres à ceux qui en dépendent pour vivre.
Les collectifs ont également présenté des témoignages poignants de victimes d'accaparement des terres, illustrant l'ampleur des injustices subies. Ces récits personnels ont souligné l'urgence d'une intervention gouvernementale pour mettre fin à ces pratiques et assurer un avenir plus équitable pour les communautés rurales.
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