Le député Thierno Alassane Sall a réagi au rapport de la Cour des comptes. Selon lui, ce rapport confirme les doutes qu’il exprimait depuis longtemps sur la gestion des finances publiques. « Il apparaît au grand jour que notre administration fonctionne presque comme celle du Zaïre sous Mobutu ou de la République centrafricaine sous Bokassa », a-t-il déclaré.
Pour Thierno Alassane Sall, les responsables doivent être identifiés et sanctionnés. « Si cette situation a pu durer, c’est parce que les règles de base des finances publiques ont été ignorées. Les responsabilités doivent être établies à tous les niveaux, et les sanctions les plus sévères doivent être appliquées. »
Il critique également le rôle de la Cour des comptes et de l’Assemblée nationale. « À quoi sert la Cour des comptes si elle n’agit sérieusement que sur commande ? L’Assemblée nationale a voté les lois de finances sans vraiment contrôler ce qui se passait. Il est temps que ces institutions assument pleinement leurs missions. »
En conclusion, il insiste sur la nécessité d’une justice équitable. « Tant que tous les présumés coupables ne seront pas traités de la même manière, la justice ne sera pas rendue. L’histoire montre que les poursuites pour détournement de fonds se sont souvent transformées en règlements de comptes, sans récupération des sommes perdues. Cette fois encore, avec des accusations sélectives, on part mal. »
Pour Thierno Alassane Sall, les responsables doivent être identifiés et sanctionnés. « Si cette situation a pu durer, c’est parce que les règles de base des finances publiques ont été ignorées. Les responsabilités doivent être établies à tous les niveaux, et les sanctions les plus sévères doivent être appliquées. »
Il critique également le rôle de la Cour des comptes et de l’Assemblée nationale. « À quoi sert la Cour des comptes si elle n’agit sérieusement que sur commande ? L’Assemblée nationale a voté les lois de finances sans vraiment contrôler ce qui se passait. Il est temps que ces institutions assument pleinement leurs missions. »
En conclusion, il insiste sur la nécessité d’une justice équitable. « Tant que tous les présumés coupables ne seront pas traités de la même manière, la justice ne sera pas rendue. L’histoire montre que les poursuites pour détournement de fonds se sont souvent transformées en règlements de comptes, sans récupération des sommes perdues. Cette fois encore, avec des accusations sélectives, on part mal. »
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