L’ancien président de l’OM s’est ensuite empresser de préciser “qu’évidemment, c’est le pronostic du cœur que celui de la raison“. “Puisque, indique-t-il, la raison élève des objections. Mais j’ai bon espoir quand même Amara Traoré nous conduira jusqu’à la victoire finale“.
“A l’image des certaines grandes comme la Côte d’Ivoire n’ont gagné qu’avec un sélectionneur local (Yao Martial). L’Egypte aussi a remporté trois Can d’affilée avec à sa tête un technicien local (Hasane Sheheta, Ndlr). Ça pourrait être le tour du Sénégal avec Amara Traoré“, dit-il.
Dans les tous cas, M. Diouf fait remarquer que dans une “compétition comme la Coupe d’Afrique, le collectif comme celui du Sénégal n’est pas rien. Je reste confiant que le Sénégal nous voudra de grande satisfaction“.
Quid du manque d’expérience pour la plupart des joueurs de l’effectif, Pape Diouf répond : “le manque d’expérience ne sera pas seulement le lot du Sénégal. Les autres nations aussi n’ont pas forcément cette expérience. Quand l’Egypte, le Cameroun, le Nigeria ne sont pas là… Il y a malheureusement la Côte d’Ivoire dont on connait les croissances. Je crois que le Sénégal a plus que son épingle à tirer du jeu. Il a même véritablement à jouer“.
Et d’ajouter : “la Côte d’Ivoire et le Ghana comptent parmi les favoris. Mais on ne peut pas faire du Sénégal, un simple outsider. Il suffit d’écouter les spécialistes du football africain ici ou ailleurs, quand ils font l’éventaire des forces en présence, le Sénégal compte parmi le groupe du favori“.
Interrogé sur le Maroc ? Pape Diouf dira que : “le Maroc aussi sera là, d’autant plus que je connais les ruses d’Eric Gerets (coach du Maroc, Ndlr) pour conduire cette formation. D’ailleurs, nous l’avons vu à Dakar. C’est une équipe qui répond parfaitement aux fondamentaux érigé par Gerets“.
Différence entre l’équipe de 2002 et celle de 2011-2012
“C’est ce qu’on appelle l’esprit de corps. C’est le collectif dans lequel tout le monde se reconnait ; dans lequel tout le monde adhère. L’équipe de 2002 était sans doute plus brillante, servie par des individualités plus marquantes“, relève Pape Diouf.
Mais ajoute-t-il, “l’équipe actuelle me parait peut-être de ce point de vue là, mieux articuler autour d’un projet collectif“.
( sudonline.sn )
“A l’image des certaines grandes comme la Côte d’Ivoire n’ont gagné qu’avec un sélectionneur local (Yao Martial). L’Egypte aussi a remporté trois Can d’affilée avec à sa tête un technicien local (Hasane Sheheta, Ndlr). Ça pourrait être le tour du Sénégal avec Amara Traoré“, dit-il.
Dans les tous cas, M. Diouf fait remarquer que dans une “compétition comme la Coupe d’Afrique, le collectif comme celui du Sénégal n’est pas rien. Je reste confiant que le Sénégal nous voudra de grande satisfaction“.
Quid du manque d’expérience pour la plupart des joueurs de l’effectif, Pape Diouf répond : “le manque d’expérience ne sera pas seulement le lot du Sénégal. Les autres nations aussi n’ont pas forcément cette expérience. Quand l’Egypte, le Cameroun, le Nigeria ne sont pas là… Il y a malheureusement la Côte d’Ivoire dont on connait les croissances. Je crois que le Sénégal a plus que son épingle à tirer du jeu. Il a même véritablement à jouer“.
Et d’ajouter : “la Côte d’Ivoire et le Ghana comptent parmi les favoris. Mais on ne peut pas faire du Sénégal, un simple outsider. Il suffit d’écouter les spécialistes du football africain ici ou ailleurs, quand ils font l’éventaire des forces en présence, le Sénégal compte parmi le groupe du favori“.
Interrogé sur le Maroc ? Pape Diouf dira que : “le Maroc aussi sera là, d’autant plus que je connais les ruses d’Eric Gerets (coach du Maroc, Ndlr) pour conduire cette formation. D’ailleurs, nous l’avons vu à Dakar. C’est une équipe qui répond parfaitement aux fondamentaux érigé par Gerets“.
Différence entre l’équipe de 2002 et celle de 2011-2012
“C’est ce qu’on appelle l’esprit de corps. C’est le collectif dans lequel tout le monde se reconnait ; dans lequel tout le monde adhère. L’équipe de 2002 était sans doute plus brillante, servie par des individualités plus marquantes“, relève Pape Diouf.
Mais ajoute-t-il, “l’équipe actuelle me parait peut-être de ce point de vue là, mieux articuler autour d’un projet collectif“.
( sudonline.sn )
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