Les flux migratoires vers la Libye et l’Algérie ont significativement augmenté depuis l’abrogation par les militaires au pouvoir au Niger d’une loi criminalisant le trafic illicite de migrants, selon un rapport de l’Organisation internationale des migrations (OIM) consulté par l’AFP dimanche.
"Depuis le mois de décembre 2023, les flux de manière générale ne cessent de progresser", indique l’OIM, attribuant cette hausse "à l'abrogation de la loi 036/2015" adoptée en 2015 et abrogée en novembre.
Dans le nord du Niger, couloir de passage des migrants subsahariens en route vers la Libye, l'Algérie ou l’Europe, les flux transfrontaliers ont augmenté de 50% par rapport à décembre 2023, et les flux "sortants" depuis le Niger de 69%, selon l’OIM.
"Les principales nationalités observées au niveau des points de suivi des flux étaient les Nigériens (75%), les Nigérians (7%), les Tchadiens (5%) et les Maliens (2%)", précise l’organisation.
Les ressortissants nigériens dans leur immense majorité pratiquent une migration dite "circulaire" entre le Niger et les pays du Maghreb en quête d’opportunités économiques, au contraire de migrants d’autres nationalités qui font route vers les frontières de l’Europe.
La loi controversée de 2015 avait fait du Niger un partenaire stratégique de la politique migratoire de l’Union européenne (UE).
L’UE a suspendu sa coopération avec le Niger dans la foulée du coup d’État qui a renversé le président élu Mohamed Bazoum en juillet dernier.
Le transport de migrants constitue depuis des décennies l’un des piliers de l’économie du nord du Niger, une région désertique située sur les anciennes routes caravanières, devenue un couloir de trafics transsahariens.
Les militaires au pouvoir avaient dénoncé une loi adoptée "sous l’influence de certaines puissances étrangères" et qui "ne prenait pas en compte les intérêts du Niger et de ses concitoyens" pour justifier cette abrogation, largement saluée par les habitants de cette région.
"Depuis le mois de décembre 2023, les flux de manière générale ne cessent de progresser", indique l’OIM, attribuant cette hausse "à l'abrogation de la loi 036/2015" adoptée en 2015 et abrogée en novembre.
Dans le nord du Niger, couloir de passage des migrants subsahariens en route vers la Libye, l'Algérie ou l’Europe, les flux transfrontaliers ont augmenté de 50% par rapport à décembre 2023, et les flux "sortants" depuis le Niger de 69%, selon l’OIM.
"Les principales nationalités observées au niveau des points de suivi des flux étaient les Nigériens (75%), les Nigérians (7%), les Tchadiens (5%) et les Maliens (2%)", précise l’organisation.
Les ressortissants nigériens dans leur immense majorité pratiquent une migration dite "circulaire" entre le Niger et les pays du Maghreb en quête d’opportunités économiques, au contraire de migrants d’autres nationalités qui font route vers les frontières de l’Europe.
La loi controversée de 2015 avait fait du Niger un partenaire stratégique de la politique migratoire de l’Union européenne (UE).
L’UE a suspendu sa coopération avec le Niger dans la foulée du coup d’État qui a renversé le président élu Mohamed Bazoum en juillet dernier.
Le transport de migrants constitue depuis des décennies l’un des piliers de l’économie du nord du Niger, une région désertique située sur les anciennes routes caravanières, devenue un couloir de trafics transsahariens.
Les militaires au pouvoir avaient dénoncé une loi adoptée "sous l’influence de certaines puissances étrangères" et qui "ne prenait pas en compte les intérêts du Niger et de ses concitoyens" pour justifier cette abrogation, largement saluée par les habitants de cette région.
Autres articles
-
Kaolack- Gamou 2026: le PM Al Aminou Lô délivre le message du Président Bassirou Diomaye Faye aux autorités religieuses
-
Gamou Tivaouane- Accident de la circulation: 106 victimes et 02 corps sans vie, enregistrés( Sapeurs-Pompiers)
-
Médina Baye: Le Premier Ahmadou Al Aminou Lô sollicite les prières du khalife pour le Sénégal
-
Gamou Tivaouane 2026 : Saisie de 2 251 baguettes de pain vendues illicitement entre 175 et 200 Fcfa, au lieu de 15O Fcfa...
-
Élections locales : la Cour suprême saisie par Noo Lank, audience décisive jeudi sur la fixation de la date




