Le mouvement « Moi, le Sénégalais » a, officiellement, lancé ses activités, hier à Guédiawaye, autour de son président-fondateur Pierre Ahmet Ba. Cela, au cours d’une assemblée générale qui a permis à la nouvelle organisation de partager ses axes de réflexions sur les questions de l’heure et de décliner sa feuille de route.
« Il ne faut pas se voiler la face. On a pas beau ne pas s’intéresser à la politique, à la fin de la journée ce sont les politiques qui décident pour nous », alerte M. Ba, qui se propose de « faire comprendre aux citoyens le sens de l’engagement politique », loin des clichés qu'en dégage la corruption.
Condamnant l’achat de consciences à grande échelle, il a tiré à boulets rouges sur une certaine élite politico-affairiste est à la recherche de clientèle. « Ils cherchent un peuple pauvre, un peuple soumis, un peuple malléable à merci… », tente-t-il de réveiller son monde.
« Il faut permettre au citoyen sénégalais d’avoir le minimum. On ne va pas attendre 2030 pour que les gens aient le minimum. Un Plan Sénégal émergent à l’horizon 2030, c’est trop long. Au Sénégal, les gens souffrent », a regretté le leader du nouveau mouvement.
En marge de cette manifestation qui a mobilisé du beau monde, Pierre Ahmet Ba a, avec la dernière énergie, fustigé le vote de la loi sur le parrainage qu’il assimile à « une ségrégation sociale ».
Auparavant, celui qui est réputé pour ses talents de chroniqueur a procédé à un diagnostic sans complaisance de la gestion de Macky Sall pour en déduire que « tous les secteurs d’activités sont malades ».
« Il ne faut pas se voiler la face. On a pas beau ne pas s’intéresser à la politique, à la fin de la journée ce sont les politiques qui décident pour nous », alerte M. Ba, qui se propose de « faire comprendre aux citoyens le sens de l’engagement politique », loin des clichés qu'en dégage la corruption.
Condamnant l’achat de consciences à grande échelle, il a tiré à boulets rouges sur une certaine élite politico-affairiste est à la recherche de clientèle. « Ils cherchent un peuple pauvre, un peuple soumis, un peuple malléable à merci… », tente-t-il de réveiller son monde.
« Il faut permettre au citoyen sénégalais d’avoir le minimum. On ne va pas attendre 2030 pour que les gens aient le minimum. Un Plan Sénégal émergent à l’horizon 2030, c’est trop long. Au Sénégal, les gens souffrent », a regretté le leader du nouveau mouvement.
En marge de cette manifestation qui a mobilisé du beau monde, Pierre Ahmet Ba a, avec la dernière énergie, fustigé le vote de la loi sur le parrainage qu’il assimile à « une ségrégation sociale ».
Auparavant, celui qui est réputé pour ses talents de chroniqueur a procédé à un diagnostic sans complaisance de la gestion de Macky Sall pour en déduire que « tous les secteurs d’activités sont malades ».
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