Revenant sur le projet de la loi d’amnistie, le président de la République s’est voulu clair. A l’en croire, « j’engagerai mes députés et les députés de l’opposition pour voter la loi d’amnistie des faits allant de 2021 à 2024 pour effacer ces difficultés » dit-il.
Toutefois, il a fait savoir que sa position n’est pas celle d’un chef de parti mais du président de la République. C’est pourquoi il a demandé aux acteurs à prendre chacun leurs responsabilités en tant qu’homme politique et responsable.
« À chacun ses responsabilités, j’engage la mienne. C’est la position du président de la République et mon gouvernement s’y soumettra ».
Cependant, il prévient que si un consensus n’est pas trouvé, je dirai au Conseil constitutionnel à partir du 02 avril de trouver un président de transition pour faire la passation.
Toutefois, il a fait savoir que sa position n’est pas celle d’un chef de parti mais du président de la République. C’est pourquoi il a demandé aux acteurs à prendre chacun leurs responsabilités en tant qu’homme politique et responsable.
« À chacun ses responsabilités, j’engage la mienne. C’est la position du président de la République et mon gouvernement s’y soumettra ».
Cependant, il prévient que si un consensus n’est pas trouvé, je dirai au Conseil constitutionnel à partir du 02 avril de trouver un président de transition pour faire la passation.
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