Le député-mathématicien français Cédric Villani vient de mettre sur la table du gouvernement français un rapport sur l’intelligence artificielle. Consciente de son grand retard, la France tient à combler son gap.
L’intelligence artificielle est l’ensemble des théories et des techniques qui permettent à des machines de simuler l’intelligence humaine. Elle fait partie des sciences cognitives et s’appuie principalement sur la neurobiologie, les mathématiques et l’informatique. Ses applications sont nombreuses et diverses en allant des supercalculateurs aux robots humanoïdes, des véhicules sans conducteurs aux productions audiovisuelles. Des possibilités immenses de créativité, d’inventivité, de travail et d’énergies positives valorisées.
Une grande partie de l’avenir de l’humanité se joue dans l’intelligence artificielle, en termes de rapport de forces et de positionnement sur les grands enjeux présents et à venir.
Les Etats-Unis d’Amérique et la Chine sont à la pointe de ces avancées. Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft mènent la danse du côté de l’Amérique; Alibaba et d’autres, en Chine, jouent aussi leur partition.
Qu’en est-il de l’Afrique ? Elle est aux abonnés absents. Nulle part, dans le continent, cette problématique n’est mise sur la table, débattue, adaptée, financée et mise en oeuvre.
Cette absence est inacceptable, tout comme l'est notre absence dans le spatial, la robotique et toutes les technologies de pointe.
Pourtant, nous avons tout ce qu’il faut pour faire partie de ce concert des nations : des esprits de génie, des ressources matérielles conséquentes.
Il ne manque, hélas, que la vision et la volonté politiques pour articuler, à l’échelle des pays, des sous-régions et de tout le continent, des structures et des programmes relatifs à l’intelligence artificielle et à toutes les technologies du présent et du futur.
A défaut, nous devons commencer à enregistrer, dès maintenant, d’autres décennies de retard préjudiciables à tous les niveaux.
Mamadou Sy Tounkara
L’intelligence artificielle est l’ensemble des théories et des techniques qui permettent à des machines de simuler l’intelligence humaine. Elle fait partie des sciences cognitives et s’appuie principalement sur la neurobiologie, les mathématiques et l’informatique. Ses applications sont nombreuses et diverses en allant des supercalculateurs aux robots humanoïdes, des véhicules sans conducteurs aux productions audiovisuelles. Des possibilités immenses de créativité, d’inventivité, de travail et d’énergies positives valorisées.
Une grande partie de l’avenir de l’humanité se joue dans l’intelligence artificielle, en termes de rapport de forces et de positionnement sur les grands enjeux présents et à venir.
Les Etats-Unis d’Amérique et la Chine sont à la pointe de ces avancées. Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft mènent la danse du côté de l’Amérique; Alibaba et d’autres, en Chine, jouent aussi leur partition.
Qu’en est-il de l’Afrique ? Elle est aux abonnés absents. Nulle part, dans le continent, cette problématique n’est mise sur la table, débattue, adaptée, financée et mise en oeuvre.
Cette absence est inacceptable, tout comme l'est notre absence dans le spatial, la robotique et toutes les technologies de pointe.
Pourtant, nous avons tout ce qu’il faut pour faire partie de ce concert des nations : des esprits de génie, des ressources matérielles conséquentes.
Il ne manque, hélas, que la vision et la volonté politiques pour articuler, à l’échelle des pays, des sous-régions et de tout le continent, des structures et des programmes relatifs à l’intelligence artificielle et à toutes les technologies du présent et du futur.
A défaut, nous devons commencer à enregistrer, dès maintenant, d’autres décennies de retard préjudiciables à tous les niveaux.
Mamadou Sy Tounkara
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