Une affaire troublante secoue Darou Mouhty suite à l'arrestation d'un maître coranique, interpellé après que ses élèves, des "ndongo-daara", aient dénoncé des actes de torture. Profitant de l'absence momentanée de leur maître, les enfants ont contacté directement, via internet, le commandant de la brigade de gendarmerie de Darou pour signaler les sévices qu'ils subiraient.
Une localisation difficile et une intervention rapide
Les enfants, bien que n'étant pas en mesure de donner leur localisation exacte, ont indiqué se trouver "non loin d’une mosquée". L'alerte a également été relayée par eux-mêmes à la brigade de Louga, ce qui a intensifié les recherches pour identifier le daara concerné. Après plusieurs recoupements, les forces de l'ordre ont déployé deux pickups pour intervenir. Le maître coranique incriminé, connu sous le nom de Cheikh F., a été interpellé peu après la prière du "tisbaar", alors qu'il revenait de la mosquée en tant qu'imam.
Une affaire aux implications complexes
Actuellement en détention, Cheikh F. devrait être présenté au procureur dans les prochains jours. L'association religieuse « Ëhlul Kuràn » a informé les autorités locales, notamment le maire et les chefs religieux, et a mandaté un avocat pour assurer la défense du maître coranique, accusé de violations des droits de l'enfant.
En attendant l'issue judiciaire, les enfants ont été extraits du daara par les forces de sécurité, qui ont ordonné la fermeture provisoire de l'établissement. Un autre maître coranique a confié : « Nous avons entendu les 'rekkas' [mendicitaires] dire : Il voulait nous empêcher d’aller au Magal de Touba, finalement c’est nous qui l’en empêcherons », laissant entendre que leur collègue pourrait être victime d'un complot.
Cette affaire en cours est à suivre de près, car elle met en lumière des enjeux délicats liés aux droits des enfants et à la gestion des écoles coraniques.
Une localisation difficile et une intervention rapide
Les enfants, bien que n'étant pas en mesure de donner leur localisation exacte, ont indiqué se trouver "non loin d’une mosquée". L'alerte a également été relayée par eux-mêmes à la brigade de Louga, ce qui a intensifié les recherches pour identifier le daara concerné. Après plusieurs recoupements, les forces de l'ordre ont déployé deux pickups pour intervenir. Le maître coranique incriminé, connu sous le nom de Cheikh F., a été interpellé peu après la prière du "tisbaar", alors qu'il revenait de la mosquée en tant qu'imam.
Une affaire aux implications complexes
Actuellement en détention, Cheikh F. devrait être présenté au procureur dans les prochains jours. L'association religieuse « Ëhlul Kuràn » a informé les autorités locales, notamment le maire et les chefs religieux, et a mandaté un avocat pour assurer la défense du maître coranique, accusé de violations des droits de l'enfant.
En attendant l'issue judiciaire, les enfants ont été extraits du daara par les forces de sécurité, qui ont ordonné la fermeture provisoire de l'établissement. Un autre maître coranique a confié : « Nous avons entendu les 'rekkas' [mendicitaires] dire : Il voulait nous empêcher d’aller au Magal de Touba, finalement c’est nous qui l’en empêcherons », laissant entendre que leur collègue pourrait être victime d'un complot.
Cette affaire en cours est à suivre de près, car elle met en lumière des enjeux délicats liés aux droits des enfants et à la gestion des écoles coraniques.
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