Les sénégalais n'en ont pas fini avec un mauvais usage de l’internet. Selon des statistiques dont nous avons pris connaissance, l'an dernier, 1.510 infractions liées à l’internet ont été constatées, contre 1.221 en 2020.
« Ce phénomène criminel est favorisé par l’expansion du réseau internet et l’usage croissant des Technologies de l’Information et de la Communication surtout en cette période de pandémie covid-19 », renseigne le pré-rapport Police couvrant l’année 2021.
Les données statistiques indiquent également que les infractions sur le trafic de migrants et la traite des personnes sont les plus constatées. Celles-ci s’ajoutent aux chefs d’accusation de faux et usage de faux sur les documents administratifs.
Le Commissaire Aly Kandé, chef de la division spéciale de cyber sécurité de la police, est d’avis que les infractions sont plus courantes dans les secteurs frontaliers et les auteurs sont particulièrement de nationalité sénégalaise.
« Les Ntic ont facilité la commission des infractions. Elles sont utilisées comme des armes de destruction. Dans ce cas, le délinquant n’est pas exposé. Pour ce qui est du chantage, de l’escroquerie ou de la menace de diffusion de données intimes, les gens arrivent dans un état de dépression », renseigne le Commissaire.
« Ce phénomène criminel est favorisé par l’expansion du réseau internet et l’usage croissant des Technologies de l’Information et de la Communication surtout en cette période de pandémie covid-19 », renseigne le pré-rapport Police couvrant l’année 2021.
Les données statistiques indiquent également que les infractions sur le trafic de migrants et la traite des personnes sont les plus constatées. Celles-ci s’ajoutent aux chefs d’accusation de faux et usage de faux sur les documents administratifs.
Le Commissaire Aly Kandé, chef de la division spéciale de cyber sécurité de la police, est d’avis que les infractions sont plus courantes dans les secteurs frontaliers et les auteurs sont particulièrement de nationalité sénégalaise.
« Les Ntic ont facilité la commission des infractions. Elles sont utilisées comme des armes de destruction. Dans ce cas, le délinquant n’est pas exposé. Pour ce qui est du chantage, de l’escroquerie ou de la menace de diffusion de données intimes, les gens arrivent dans un état de dépression », renseigne le Commissaire.
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