Dans le cadre des célébrations du centenaire de l’Institut Pasteur de Dakar, la 3ème édition du forum annuel sur les épidémies du dudit institut, s’est tenue, ce jeudi 12 décembre 2024. Des discussions essentielles sur les stratégies de lutte contre les épidémies et les politiques de santé publique en Afrique ont été au menu de cette journée.
D’après le ministre de la Santé, Dr Ibrahima SY, l’ouverture de la conférence sur la préparation aux épidémies est une conférence d’une importance capitale. Parce que, c’est le lieu de pouvoir regrouper les scientifiques, les décideurs les acteurs techniques des universitaires pour que les gens puissent réfléchir ensemble sur les outils, les méthodes et sur les approches qu’on doit développer pour aider le pays à mieux se préparer face aux épidémies et aux pandémies, a-t-il souligné. Ainsi, des débats très constructifs sont attendus pour que les scientifiques puissent arriver à proposer des solutions qui pourront être intégrées dans la stratégie de lutte contre les pandémies. En ce qui concerne les défis, elles sont multiformes dont un cadre pour pouvoir développer une recherche qui est à point et qui permet d’avoir tous les moyens possibles pour pouvoir riposter à ces maladies et les vaccins.
Pour l’Administrateur général, Amadou Alpha Sall, l’Institut Pasteur est très mobilisé sur les épidémies de plusieurs années mais ce travail se fait en collaboration avec plusieurs institutions (l’OMS, FAO etc…). Ainsi l’Institut compte apporter une touche sur la détection comme une approche régionale dans la mesure où il figure dans les 16 pays de l’Afrique de l’Ouest dans une démarche de construction d’un système unifié. Cela permettra de détecter les différents pathogènes pour lutter contre une épidémie. Une fois que l’épidémie sera identifiée, des moyens comme les vaccins sont mis en place. Ce qui justifie le projet Madiba et le projet Diatropix. Le projet Madiba va s’assurer qu’il y a des vaccins et le projet Diatropix va s’assurer qu’il y a des outils de détection qui feront que les maladies vont pouvoir être détectées. Les financements sont dans les États, les partenaires multilatéraux, les banques de développement et des fondations.
D’après le ministre de la Santé, Dr Ibrahima SY, l’ouverture de la conférence sur la préparation aux épidémies est une conférence d’une importance capitale. Parce que, c’est le lieu de pouvoir regrouper les scientifiques, les décideurs les acteurs techniques des universitaires pour que les gens puissent réfléchir ensemble sur les outils, les méthodes et sur les approches qu’on doit développer pour aider le pays à mieux se préparer face aux épidémies et aux pandémies, a-t-il souligné. Ainsi, des débats très constructifs sont attendus pour que les scientifiques puissent arriver à proposer des solutions qui pourront être intégrées dans la stratégie de lutte contre les pandémies. En ce qui concerne les défis, elles sont multiformes dont un cadre pour pouvoir développer une recherche qui est à point et qui permet d’avoir tous les moyens possibles pour pouvoir riposter à ces maladies et les vaccins.
Pour l’Administrateur général, Amadou Alpha Sall, l’Institut Pasteur est très mobilisé sur les épidémies de plusieurs années mais ce travail se fait en collaboration avec plusieurs institutions (l’OMS, FAO etc…). Ainsi l’Institut compte apporter une touche sur la détection comme une approche régionale dans la mesure où il figure dans les 16 pays de l’Afrique de l’Ouest dans une démarche de construction d’un système unifié. Cela permettra de détecter les différents pathogènes pour lutter contre une épidémie. Une fois que l’épidémie sera identifiée, des moyens comme les vaccins sont mis en place. Ce qui justifie le projet Madiba et le projet Diatropix. Le projet Madiba va s’assurer qu’il y a des vaccins et le projet Diatropix va s’assurer qu’il y a des outils de détection qui feront que les maladies vont pouvoir être détectées. Les financements sont dans les États, les partenaires multilatéraux, les banques de développement et des fondations.
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