L’Association des Commerçants et Industriels du Sénégal (ACIS) à Touba, a tenu jeudi une plaidoirie promouvant la solidarité interne plutôt que le recours aux prêts bancaires coûteux. Face aux difficultés financières, ces femmes ont lancé un programme de financement sans intérêts, une première dans la région, visant à renforcer leur autonomie économique. Clairement engagée pour aider et soutenir les femmes analphabètes qui s’exercent dans le commerce, la structure dirigée par Yacine Diop a jugé utile de passer par des conditions simplifiées dans l’octroi de financements. Ainsi, 40 femmes ont pu bénéficier de 4 millions FCFA, remboursables sur 4 mois avec comme objectif d’atteindre 500 millions FCFA pour étendre le soutien.
Sokhna Soukayna Ndour (Secrétaire Générale) de souligner, face à la presse, l’importance de l’entraide face à l’isolement financier avant que Sokhna Astou Dieng ne mette en avant l’innovation des prêts sans intérêts, évitant l’endettement excessif. Fama Guèye, commerçante au marché Ocass, se résumera à témoigner de l’amélioration de sa condition de vie non sans insister sur la discipline de remboursement pour pérenniser le programme.
L’ACIS souhaite élargir cette initiative pour favoriser l’inclusion économique, en s’appuyant sur la solidarité et la persévérance. Comme le conclut Fama Guèye, « nous devons travailler dur pour l’avenir de nos enfants. » Cette approche communautaire offre une alternative viable aux modèles financiers traditionnels, redéfinissant l’autonomie des femmes à Touba.
Sokhna Soukayna Ndour (Secrétaire Générale) de souligner, face à la presse, l’importance de l’entraide face à l’isolement financier avant que Sokhna Astou Dieng ne mette en avant l’innovation des prêts sans intérêts, évitant l’endettement excessif. Fama Guèye, commerçante au marché Ocass, se résumera à témoigner de l’amélioration de sa condition de vie non sans insister sur la discipline de remboursement pour pérenniser le programme.
L’ACIS souhaite élargir cette initiative pour favoriser l’inclusion économique, en s’appuyant sur la solidarité et la persévérance. Comme le conclut Fama Guèye, « nous devons travailler dur pour l’avenir de nos enfants. » Cette approche communautaire offre une alternative viable aux modèles financiers traditionnels, redéfinissant l’autonomie des femmes à Touba.
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