Elle sert de frontière entre le Sénégal et le Mali mais fait face à de multiples agressions qui font penser à sa disparition, ce qui serait un préjudice pour les populations environnantes qui profitent bien de ses avantages. La Falémé mérite bien une surveillance et une protection. Le chef de l’État veut bien se porter volontaire pour la préservation de cette source très visitée.
Au cours du conseil présidentiel de développement territorial, le chef de l’État a insisté sur la protection de l’écosystème. « Il faut que nous protégions la Falémé qui est en train d’être détruite par les déversements de mercure et de cyanure avec des utilisateurs véreux de ces produits toxiques dans le cadre de la recherche d’or. La surveillance doit être accrue », insiste le président Sall qui se dit désormais, sans état d’âme sur ces agissements regrettables sur l’écosystème.
« Ce sera la tolérance zéro! On ne peut pas laisser mourir ce cours d’eau qui est vital pour les populations, pour le simple désir de personnes mues que par le gain facile », préviendra-t-il durant ses conclusions à la fin du conseil en présence du gouvernement qui a l’obligation de prendre en charge cette question de la Falémé qui est visiblement un point essentiel pour le chef de l’État.
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