A quelle aura lieu la Présidentielle ? Les Sénégalais se posent cette question dans la perspective du référendum annoncé. Mais, pour le Fonds monétaire international (Fmi), l’élection se tiendra en... 2017.
Sans blague alors ! En effet, dans son dernier rapport sur le Sénégal, le Fmi écrit : «Les risques liés au nouvel instrument de soutien à la politique économique sont importants mais gérables. Dans la perspective des élections de 2017 (sic), un risque pèse sur le rééquilibrage projeté des finances publiques en cas de ralentissement de la mise en œuvre des réformes destinées à maîtriser la consommation publique non productive, et de retards dans les gains d’efficience des dépenses publiques.»
Aussi, «des retards pourraient se produire dans la rationalisation des dépenses, et si la réforme fis- cale visant à améliorer les incitations ne parvenait pas à produire un résultat neutre sur le plan des recettes, cela pourrait entraîner un manque à percevoir. Parmi les risques baissiers extérieurs, il convient de citer une volatilité persistante des cours du pétrole, laquelle pourrait compromettre les objectifs de recettes et les subventions, des retombées plus marquées des chocs régionaux, dont ceux liés à l’Ébola et à l’extrémisme, les catastrophes naturelles qui pourraient toucher l’agriculture; et les retombées d’une croissance plus faible dans les pays partenaires, lesquelles pourraient nuire aux exportations.»
Sans blague alors ! En effet, dans son dernier rapport sur le Sénégal, le Fmi écrit : «Les risques liés au nouvel instrument de soutien à la politique économique sont importants mais gérables. Dans la perspective des élections de 2017 (sic), un risque pèse sur le rééquilibrage projeté des finances publiques en cas de ralentissement de la mise en œuvre des réformes destinées à maîtriser la consommation publique non productive, et de retards dans les gains d’efficience des dépenses publiques.»
Aussi, «des retards pourraient se produire dans la rationalisation des dépenses, et si la réforme fis- cale visant à améliorer les incitations ne parvenait pas à produire un résultat neutre sur le plan des recettes, cela pourrait entraîner un manque à percevoir. Parmi les risques baissiers extérieurs, il convient de citer une volatilité persistante des cours du pétrole, laquelle pourrait compromettre les objectifs de recettes et les subventions, des retombées plus marquées des chocs régionaux, dont ceux liés à l’Ébola et à l’extrémisme, les catastrophes naturelles qui pourraient toucher l’agriculture; et les retombées d’une croissance plus faible dans les pays partenaires, lesquelles pourraient nuire aux exportations.»
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