DAKARACTU.COM Jusqu'à présent, le "feuilleton Karim Wade" n'est rythmé que par les passes d'armes entre avocats de la partie civile et ceux de la défense, relativement à des querelles de procédure et autre compétence.
Et la journée d'hier lundi n'y a pas failli : multipliant les procédures, disons plutôt leurs pirouettes qui consistent à évoquer des exceptions, les conseils de Wade-fils se sont succédé à la barre du prétoire, plaidant à qui mieux- mieux. De Me Seydou Diagne en passant par Demba Ciré Bathily, les defenseurs du fils de l'ancien chef de l'Etat ont pratiquement abondé dans le même sens : plaider des exceptions.
Dans sa plaidoirie, Me Amadou Sall a qualifié de nulle et illégale toute la procédure enclenchée jusque-là, avant de préciser : "jusqu'à l'extinction du soleil, ni le Procureur ni son adjoint ne peuvent établir l'enrichissement illicite de Karim Wade". Et la robe noire de renchérir en martelant que certains des 77 témoins "vont témoigner, le couteau à la gorge".
En somme, Me Sall soutiendra qu'aussi bien les enquêteurs de la Sr, que la Crei "ont violé la procédure et ce n'est pas juste. C'est une atteinte à nos propres lois et traités signés(..)"
Le feuilleton judiciaire encore suspendu, reprendra ce mardi...
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