L’équipe de monitoring du Comité Sénégalais des droits de l’homme (CSDH) mise en place dans le cadre de l’initiative " Woté Ci Jamm" pour une élection présidentielle apaisée au Sénégal, n’est pas restée indifférente aux échauffourées du vendredi 09 février 2024.
Dans un communiqué, le CSDH dénonce les bavures policières sur des journalistes, le décès de l’étudiant de l’université Gaston Berger de Saint-Louis et les pillages de biens publics et privés lors de ces manifestations.
C’est pour cette raison que le CSDH « exhorte les pouvoirs publics à prendre toutes les dispositions utiles pour permettre l’exercice normal de la liberté de manifester pacifiquement et rappelle aux citoyens le caractère pacifique de la liberté de manifestation telle que prévue par l’article 8 de la constitution du Sénégal. »
Ainsi, il « recommande que l’enquête déjà ouverte par la section de recherches de la gendarmerie de Saint-Louis, soit diligentée en toute transparence afin d’éclairer l’opinion sur les circonstances et les causes exactes du décès de l’étudiant Alpha Yoro Tounkara et de situer les responsabilités » Enfin, il lance un appel solennel à toutes les parties prenantes à œuvrer pour la paix et la stabilité du pays en privilégiant la voie du dialogue ».
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