Des combattants jihadistes ont attaqué samedi un convoi de camions-citernes traversant le Mali, mettant fin à une trêve officieuse qui avait récemment permis d'atténuer la pénurie de carburant dans le pays, a indiqué l'armée malienne.
Depuis septembre, les jihadistes affiliés à Al-Qaïda prennent pour cibles des convois de carburant provenant principalement du Sénégal et de Côte d'Ivoire, par lesquels transitent la majorité des marchandises importées au Mali.
Aucune attaque n'avait toutefois été signalée au cours du mois dernier, des sources faisant état d'une trêve officieuse entre les jihadistes et le gouvernement.
Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, a revendiqué samedi une embuscade contre "un convoi de l'armée malienne escortant des camions-citernes" près de la ville de Bougouni, dans le sud du pays.
L'armée malienne a indiqué que son escorte "avait essuyé des tirs de terroristes sur la route reliant Bougouni à Bamako", ajoutant que la situation était "sous contrôle" et que "les camions-citernes endommagés avaient été pris en charge par les forces armées".
Elle a ajouté que le reste du convoi avait été escorté jusqu'à sa destination.
Un journaliste de l'AFP a vu plusieurs dizaines de camions-citernes arriver samedi matin à Bamako par la route de Bougouni, qui relie le Mali à la Côte d'Ivoire.
Les convois de camions-citernes ont récemment commencé à parvenir à Bamako grâce à l'escorte fournie par l'armée et les paramilitaires russes de l'Africa Corps, sous surveillance aérienne.
La trêve officieuse entre le gouvernement et les jihadistes n'a jamais été officiellement reconnue par les autorités.
Le JNIM est le groupe jihadiste le plus influent au Mali et représente "la menace la plus importante au Sahel", selon les Nations unies.
Depuis septembre, les jihadistes affiliés à Al-Qaïda prennent pour cibles des convois de carburant provenant principalement du Sénégal et de Côte d'Ivoire, par lesquels transitent la majorité des marchandises importées au Mali.
Aucune attaque n'avait toutefois été signalée au cours du mois dernier, des sources faisant état d'une trêve officieuse entre les jihadistes et le gouvernement.
Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, a revendiqué samedi une embuscade contre "un convoi de l'armée malienne escortant des camions-citernes" près de la ville de Bougouni, dans le sud du pays.
L'armée malienne a indiqué que son escorte "avait essuyé des tirs de terroristes sur la route reliant Bougouni à Bamako", ajoutant que la situation était "sous contrôle" et que "les camions-citernes endommagés avaient été pris en charge par les forces armées".
Elle a ajouté que le reste du convoi avait été escorté jusqu'à sa destination.
Un journaliste de l'AFP a vu plusieurs dizaines de camions-citernes arriver samedi matin à Bamako par la route de Bougouni, qui relie le Mali à la Côte d'Ivoire.
Les convois de camions-citernes ont récemment commencé à parvenir à Bamako grâce à l'escorte fournie par l'armée et les paramilitaires russes de l'Africa Corps, sous surveillance aérienne.
La trêve officieuse entre le gouvernement et les jihadistes n'a jamais été officiellement reconnue par les autorités.
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