La vague d'arrestations, notamment celle de Badara Gadiaga, continue de susciter de vives réactions. Parmi ces réactions, celle de Samba Sadji, le coordinateur du libéralisme social sénégalais (LSS) à Kaolack.
''Ces dernières semaines, le Sénégal a été le théâtre d’une série d’arrestations qui suscitent inquiétude, colère et incompréhension. Parmi les victimes de cette vague répressive, Badara Gadiaga, journaliste engagé, et Samuel Sarr, figure politique controversée mais citoyen avant tout. Leurs interpellations, loin d’être justifiées par des faits graves, semblent s’inscrire dans une logique de musèlement des voix dissidentes'', a-t-il martelé.
Poursuivant, le responsable politique à Kaolack, juge ces arrestations arbitraires et injustes. "Faut-il rappeler que dans une démocratie, la liberté d’expression et le droit à la critique sont des piliers fondamentaux ? Aujourd’hui, ces principes vacillent face à une répression qui gagne du terrain. Badara n’a fait que répondre à des propos lancés publiquement par un député. Doit-on y voir une infraction ? Quant à Samuel Sarr, son arrestation soulève encore des interrogations non élucidées.''
Pour Samba Sadji, ''ces actes (arrestations) traduisent une atmosphère politique tendue où l’arbitraire prend le pas sur le droit, et où l’intimidation devient une arme politique. Il est temps de dire stop! Stop à l’injustice! Stop à la peur! Top à la dérive'', a-t-il conclu.
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