Jacques Diouf, qui devait achever son troisième mandat à la tête de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) le 31 novembre 2011, a écourté la procédure habituelle à la Fao pour recouvrer sa liberté dès la désignation, il y a quelques jours, de son successeur. Désireux de briguer les suffrages à la présidentielle sénégalaise de février 2012, il ne pouvait pas prolonger son séjour à Rome sans courir le risque d’être irréversiblement surpassé par les autres candidats.
Autres articles
-
"Ceux qui restent": au Sénégal, le deuil "en silence" des enfants de migrants disparus en mer
-
Mali : plus de 30 morts dans deux attaques dans le Centre revendiquées par les jihadistes du JNIM
-
Casamance : L’Armée frappe fort contre les réseaux de trafic de chanvre indien, 14 arrestations
-
l’affaire Bébé Diène s’élargit : un 12e suspect arrêté dans le scandale des faux papiers à Wakhinane-Nimzatt
-
L’ex-agent du fisc avait monté son usine clandestine à la Médina : les troublantes révélations d’un vaste réseau de faux documents d’État, de Faux quitus fiscaux et marchés publics truqués



