L’hôpital régional de Kolda souffre ces temps-ci d’un manque de médecins spécialistes en réanimation, de techniciens supérieurs en anesthésie et de certains médicaments, ce qui expose le personnel à une situation de stress.
À en croire notre source qui préfère garder l’anonymat, « l’hôpital souffre beaucoup du manque de médecins spécialistes. Ce sont seulement les urgences qui sont prises en charge pour les interventions chirurgicales. Nous sommes dépassés par le travail, nous sommes épuisés voir non productifs. Actuellement l’établissement est dans un coma dont le réveil risque d’être tardif. Nous voulons que les autorités prennent ce problème à bras le corps, sinon nous allons droit vers une impasse. »
Les deux techniciens en anesthésie travaillant 24 heures sur 24 sont surchargés et ne peuvent pas satisfaire la forte demande sociale. En plus, il n’y a pas de respirateur manuel qui fournit de l’air aux malades ayant subi des opérations chirurgicales. À cela s'ajoute le manque de médicaments.
Tous les spécialistes rencontrés lancent un véritable cri d’alarme en direction de l'Etat pour mettre fin à cette situation.
Le directeur de l’hôpital régional, monsieur Sané, joint au téléphone confirme cette situation : « c’est vrai qu’il y a un manque de techniciens en anesthésie et de médecins réanimateurs. Effectivement nous avons eu deux départs. Le médecin réanimateur était un malien qui a démissionné pour rentrer chez lui. Il y a un autre technicien anesthésiste qui n’est pas encore venu, mais nous avons signalé à la tutelle ce cas-là.
Aujourd’hui, toutes les urgences sont prises de facto (césariennes, blessés traumatisés). Avec ce manque, nous ne pouvons pas dérouler nos activités normalement parce qu’il faut un anesthésiste par salle d’opération et nous n’en avons que deux actuellement. Donc, les populations doivent prendre leur mal en patience en attendant l’arrivée des prochains anesthésistes... »
À en croire notre source qui préfère garder l’anonymat, « l’hôpital souffre beaucoup du manque de médecins spécialistes. Ce sont seulement les urgences qui sont prises en charge pour les interventions chirurgicales. Nous sommes dépassés par le travail, nous sommes épuisés voir non productifs. Actuellement l’établissement est dans un coma dont le réveil risque d’être tardif. Nous voulons que les autorités prennent ce problème à bras le corps, sinon nous allons droit vers une impasse. »
Les deux techniciens en anesthésie travaillant 24 heures sur 24 sont surchargés et ne peuvent pas satisfaire la forte demande sociale. En plus, il n’y a pas de respirateur manuel qui fournit de l’air aux malades ayant subi des opérations chirurgicales. À cela s'ajoute le manque de médicaments.
Tous les spécialistes rencontrés lancent un véritable cri d’alarme en direction de l'Etat pour mettre fin à cette situation.
Le directeur de l’hôpital régional, monsieur Sané, joint au téléphone confirme cette situation : « c’est vrai qu’il y a un manque de techniciens en anesthésie et de médecins réanimateurs. Effectivement nous avons eu deux départs. Le médecin réanimateur était un malien qui a démissionné pour rentrer chez lui. Il y a un autre technicien anesthésiste qui n’est pas encore venu, mais nous avons signalé à la tutelle ce cas-là.
Aujourd’hui, toutes les urgences sont prises de facto (césariennes, blessés traumatisés). Avec ce manque, nous ne pouvons pas dérouler nos activités normalement parce qu’il faut un anesthésiste par salle d’opération et nous n’en avons que deux actuellement. Donc, les populations doivent prendre leur mal en patience en attendant l’arrivée des prochains anesthésistes... »
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