Les autorités sénégalaises ont instauré des mesures draconiennes pour éviter que des personnes, liées au terrorisme ou gravitant autour, ne pénètrent dans le territoire national. Selon des informations de Libération, trois Saoudiens et un Soudanais ont été refoulés in extrémis de Dakar.
Venus de Dubaï par vol Emirates, ces derniers devaient, selon leurs dires, financer la construction d’un Institut islamique à Dakar. Mais l’enquête menée par les services de Renseignements saisis à cet effet a permis de constater que l’un d’eux était fiché comme ayant de solides liens avec un mouvement radical très connu. Informé de cette donne, l’autorité a instruit l’expulsion des quatre personnes embarquée manu militari dans un avion à destination de Dubaï.
Il faut dire que les autorités sénégalaises ne veulent prendre aucun risque. Durant ces dernières semaines, pas moins de sept Syriens ont été refoulés du territoire du fait que ces derniers sont classés dans la catégorie C, c’est-à-dire que c’est le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique qui décide personnellement s’ils doivent ou non entrer dans le territoire national. Dernièrement, ce sont deux femmes provenant de Cuba, qui avaient servi des explications confuses à leur arrivée, qui ont été victimes du même sort alors qu’un britannique était longuement interrogé par le Contre-Espionnage sur ses liens présumés avec certains mouvements radicaux.
Venus de Dubaï par vol Emirates, ces derniers devaient, selon leurs dires, financer la construction d’un Institut islamique à Dakar. Mais l’enquête menée par les services de Renseignements saisis à cet effet a permis de constater que l’un d’eux était fiché comme ayant de solides liens avec un mouvement radical très connu. Informé de cette donne, l’autorité a instruit l’expulsion des quatre personnes embarquée manu militari dans un avion à destination de Dubaï.
Il faut dire que les autorités sénégalaises ne veulent prendre aucun risque. Durant ces dernières semaines, pas moins de sept Syriens ont été refoulés du territoire du fait que ces derniers sont classés dans la catégorie C, c’est-à-dire que c’est le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique qui décide personnellement s’ils doivent ou non entrer dans le territoire national. Dernièrement, ce sont deux femmes provenant de Cuba, qui avaient servi des explications confuses à leur arrivée, qui ont été victimes du même sort alors qu’un britannique était longuement interrogé par le Contre-Espionnage sur ses liens présumés avec certains mouvements radicaux.
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