La Convergence des Cadres Républicains de l’Alliance Pour la République (CCR) constate avec regret et amertume la énième dégradation de la note souveraine du Sénégal, cette fois par l’agence Standard and Poor’s, qui fait régresser notre note de B à B- avec perspective négative. « C’est un nouvel abaissement qui confirme l’état catastrophique dans lequel ce régime a plongé notre économie, avec un recours systématique au marché intérieur qui explose la dette, creuse le déficit et enlève toute possibilité de disposer de marges de manœuvre afin de faire face aux préoccupations des populations en matière d’éducation, de santé et d’équité sociale », dénoncent les camarades de Macky Sall.
D’ailleurs, estime la Convergence des Cadres Républicains de l’Alliance Pour la République (CCR), en matière de politique sociale, la CCR dénonce la suspension du paiement des bourses de sécurité familiale, l’un des marqueurs les plus puissants de la politique sociale impulsée dès 2012 par l’ancien régime. En vue de lutter davantage contre l’exclusion et la pauvreté structurelle, « les bénéficiaires de la BSF sont passés de 50 000 ménages vulnérables en 2013 à 355 626 en 2024. En outre, la bourse trimestrielle initiale de 25 000 FCFA, a été portée à 35 000 FCFA en 2023 (soit 140 000 FCFA annuels), pour un coût annuel du programme d’environ 51,4 milliards de FCFA, financés intégralement par l’État du Sénégal, avec un paiement digitalisé en cours sur l’ensemble du territoire. L’actualisation du Registre National Unique (RNU) ne saurait justifier le blocage des paiements qui plonge des milliers de familles dans une précarité extrême, d’autant plus que la mise à jour du RNU avait été initiée depuis plusieurs mois par l’administration précédente », rappelle la CCR qui exige qu’à l’heure où la reprise des paiements est annoncée « que les arriérés soient intégralement régularisés, par souci de justice sociale et de dignité. »
D’ailleurs, estime la Convergence des Cadres Républicains de l’Alliance Pour la République (CCR), en matière de politique sociale, la CCR dénonce la suspension du paiement des bourses de sécurité familiale, l’un des marqueurs les plus puissants de la politique sociale impulsée dès 2012 par l’ancien régime. En vue de lutter davantage contre l’exclusion et la pauvreté structurelle, « les bénéficiaires de la BSF sont passés de 50 000 ménages vulnérables en 2013 à 355 626 en 2024. En outre, la bourse trimestrielle initiale de 25 000 FCFA, a été portée à 35 000 FCFA en 2023 (soit 140 000 FCFA annuels), pour un coût annuel du programme d’environ 51,4 milliards de FCFA, financés intégralement par l’État du Sénégal, avec un paiement digitalisé en cours sur l’ensemble du territoire. L’actualisation du Registre National Unique (RNU) ne saurait justifier le blocage des paiements qui plonge des milliers de familles dans une précarité extrême, d’autant plus que la mise à jour du RNU avait été initiée depuis plusieurs mois par l’administration précédente », rappelle la CCR qui exige qu’à l’heure où la reprise des paiements est annoncée « que les arriérés soient intégralement régularisés, par souci de justice sociale et de dignité. »
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