Absence d'éclairage public, insalubrité grandissante, service de gardiennage subitement interrompu... Et la liste des maux dont souffre la cité MIXTA est loin d'être exhaustive.
Les copropriétaires de la phase 2 de cette localité, encore appelée "Résidence de la paix" vivent en effet un véritable calvaire.
L'espace est envahi, depuis quelques temps, par les ordures ménagères, les mouches, les chiens errants, les "boudiomans", et on ne sait quoi encore.
Cette nouvelle zone d'habitation, située en face du stade Léopold S.Senghor et adossée à la cité Keur Damel, pourtant réputée résidentielle, avec ses appartements huppés, étouffe.
A l'origine de cette situation; le départ précipité du Syndic qui gérait la sécurité, le nettoiement des espaces communs, l'enlèvement des ordures entre autres tâches vitales pour les occupants des immeubles de ladite phase 2.
En réalité, il y a des mauvais payeurs parmi les copropriétaires qui doivent s'acquitter, chaque mois, d'une cotisation d'en moyenne 8000 francs cfa.
Le cumul de tout cet argent permettait en effet au Syndic de payer ses employés. Mais un moment donné, la structure en question n' était plus en mesure de respecter le cahier des charges à cause notamment des mauvais payeurs précités. Conséquence: Il était contraint de résilier tout bonnement le contrat qui le lie aux copropriétaires.
Ceci expliquant cela, le conseil syndical, seul interlocuteur valable et validé du Syndic, composé de 10 membres, tous des copropriétaires de la phase 2, a demandé qu'on verse maintenant les cotisations mensuelles auprès du syndic de la phase 1. Et, en son temps, la situation était revenue à la normale.
Malheureusement, depuis une certaine période, elle recommence à pourrir. Certainement, les moyens font encore défaut à l'actuel Syndic qui peinerait à rassembler toutes les cotisations par appartements.
Du coup, la décharge de circonstance de la belle cité MIXTA, qui fait face au joli jardin du coin, devient de jour en jour un 2éme Mbeubeuss.
Les camions de ramassage d'ordures y viennent de moins en moins.
A cela s'ajoute, l'indiscipline et le manque de civisme de certaines dames notamment. Ces dernières versent leurs saletés à même le sol. Et pourtant, il y a toujours, sur place, des bacs à ordures vides. Paradoxe !
En outre, les espaces communs ne sont plus nettoyés, faute de main-d'oeuvre.
Pire, la nuit, les copropriétaires de la phase 2 baignent dans l'obscurité totale, donc dans une insécurité débordante.
Pour rappel, tous les syndics, cités précédemment, ont été choisis par la société MIXTA, puis proposés aux copropriétaires.
D'ailleurs, ces derniers n'excluent pas de mener des actions d'envergure les jours à venir pour que nul n'en ignore.
On leur a vendu ces appartements trop chers, ils exigent, dès lors, de MIXTA des meilleures conditions de vie et d'existence dans cette paisible cité de la capitale sénégalaise.
Mr et Mme Dieng, copropriétaires.
Autres articles
-
Dinguiraye (Paoskoto) : Les Fds déjouent une attaque à main armée, un des assaillants blessé par balle
-
Polémique autour du Code électoral articles 29 et 30 / Deux versions d’une même loi : le président Bassirou Diomaye bloque la promulgation…l’Assemblée sommée de revoir sa copie
-
Modification des articles L29 et L30 du Code électoral : Diomaye aurait demandé une seconde lecture à l’Assemblée nationale, avant promulgation
-
Cheikh Diba ouvrant la conférence internationale de la BCEAO sur les crypto actifs : « Ces technologies peuvent combler des décennies de sous-bancarisation qui ont freiné notre développement »
-
Une nuit de Laylatoul khadr vire au drame judiciaire : 20 ans requis contre un élève accusé de viol et de séquestration pendant 24H



