L'Algérie, le Nigéria et le Niger ont signé, mardi à Alger, des accords pour accélérer la réalisation du projet du gazoduc transsaharien (TSGP), long de plus de 4.000 km, qui doit permettre d'acheminer du gaz nigérian vers l'Europe, selon l'agence officielle APS.
Le TSGP devrait transporter à terme des milliards de mètres cubes de gaz nigérian vers l'Algérie en passant par le Niger. Le gaz pourra ensuite être exporté vers l'Union européenne via le gazoduc Transmed qui relie l'Algérie à l'Italie en passant par la Tunisie, et sous forme de GNL (gaz naturel liquéfié) transporté par des méthaniers.
Les trois pays ont signé un contrat "de mise à jour de l'étude de faisabilité", un contrat "de compensation" et un accord de "non-divulgation" (NDA) entre leurs sociétés énergétiques.
La mise à jour de l'étude de faisabilité permettra de définir "les moyens nécessaires pour accélérer la réalisation de ce projet important dans un délai raisonnable et à des coûts concurrentiels afin d'assurer l'approvisionnement des marchés énergétiques", a précisé le ministre algérien de l'Energie Mohamed Arkab.
En juillet 2022, Alger, Abuja et Niamey avaient signé lors d'une réunion ministérielle précédente un protocole d'accord pour la construction de ce gazoduc long de 4.128 km, sans fixer de date de mise en route.
Lors du lancement du projet en 2009, le coût du Trans-Saharan Gas-Pipeline (TSGP) était estimé à 10 milliards de dollars.
Le gazoduc doit également permettre l'alimentation des pays du Sahel.
Ce projet avait été réactivé dans un contexte géopolitique, marqué par une forte demande internationale de gaz et pétrole et une flambée des prix, après l'invasion de l'Ukraine par la Russie fin février 2022.
Le TSGP devrait transporter à terme des milliards de mètres cubes de gaz nigérian vers l'Algérie en passant par le Niger. Le gaz pourra ensuite être exporté vers l'Union européenne via le gazoduc Transmed qui relie l'Algérie à l'Italie en passant par la Tunisie, et sous forme de GNL (gaz naturel liquéfié) transporté par des méthaniers.
Les trois pays ont signé un contrat "de mise à jour de l'étude de faisabilité", un contrat "de compensation" et un accord de "non-divulgation" (NDA) entre leurs sociétés énergétiques.
La mise à jour de l'étude de faisabilité permettra de définir "les moyens nécessaires pour accélérer la réalisation de ce projet important dans un délai raisonnable et à des coûts concurrentiels afin d'assurer l'approvisionnement des marchés énergétiques", a précisé le ministre algérien de l'Energie Mohamed Arkab.
En juillet 2022, Alger, Abuja et Niamey avaient signé lors d'une réunion ministérielle précédente un protocole d'accord pour la construction de ce gazoduc long de 4.128 km, sans fixer de date de mise en route.
Lors du lancement du projet en 2009, le coût du Trans-Saharan Gas-Pipeline (TSGP) était estimé à 10 milliards de dollars.
Le gazoduc doit également permettre l'alimentation des pays du Sahel.
Ce projet avait été réactivé dans un contexte géopolitique, marqué par une forte demande internationale de gaz et pétrole et une flambée des prix, après l'invasion de l'Ukraine par la Russie fin février 2022.
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