Réponse à la lettre ouverte et obscure de Monsieur Doudou Wade


Réponse à la lettre ouverte et obscure de Monsieur Doudou Wade
Quand la haine, l’amalgame et la mauvaise foi travestissent les faits pour tenter désespérément de démolir un monument ou une icône, le Président Moustapha Niasse assume chacun de ses actes, chaque moment de son existence. Vos injures reflètent votre impuissance, vous qui, naguère, dansiez telle une marionnette désarticulée au sein de l’hémicycle.
Dictateur, avez-vous dit ? 
Un dictateur ne tolère pas une succession de 14 motions abusives. 
Un dictateur ne suspend pas à deux reprises la séance pour une concertation entre les Groupes Parlementaire de la majorité, de l’opposition et des Non-Inscrits. 
Un dictateur n’applique pas les règles consensuellement arrêtées par le Bureau et la Conférence des Présidents de l’Assemblée nationale.
En plus, le témoignage des députés, des journalistes présents durant les séances de l’Assemblée nationale et de l’opinion nationale sur le respect strict du Règlement Intérieur et de la pratique parlementaire par le Président Moustapha Niasse, vient contrarier vos propos dans votre obscure lettre ouverte.
Le sobriquet de Pinochet, de triste mémoire, vous a été bien collé et il vous va bien. 
Homme de paille jusqu’à la caricature. 
Qui ne se rappelle pas des actes criminels de votre régime avec les morts de la CNTS, l’expédition punitive du journal 24 h Chrono, les marteaux assénés à une opposition ?  Vous feignez d’ignorer que le Président Niasse avait déjà un nom, un rang, et un statut, au plan national comme sur la scène internationale. Et cela bien avant d’être élu Président de l’Assemblée nationale. 
Lui, qui a renoncé, par des actes notariés à ses importantes fonctions dans une demi-douzaine de Conseil d’Administration de Sociétés, dont des multinationales. 
C’est la raison pour laquelle je ne  tomberai pas dans votre piège perfide qui vous fait apostropher, avec l’aplomb qui vous caractérise, le Président Moustapha Niasse, en suggérant insidieusement qu’il bénéficierait de faveurs hors de sa portée, sans ses fonctions à la présidence de l’Assemblée nationale. 
Et pourtant la générosité de cet homme, vous le savez très bien, vous, ne vous est pas inconnue. Mais votre haine viscérale finira par vous étouffer, vous asphyxier et vous priver votre part d’humanité.
Comme le disait si bien Lamartine, « (…) Tout astre qui brille là-haut a son ombre ici-bas »  
Cette apostrophe a tellement marqué l’histoire qu’elle a été publiée dans les Œuvres de Lamartine, dans le Quatrième Chant d’Harold.

Ces attaques venant de votre part étaient prévisibles et prévues. 
Il y en aura encore d’autres parce que le monument que vous prenez à partie, vous dérange depuis longtemps, depuis des décennies. 
Que dire de plus ?
 Sinon arrêtez – vous ! Sauvez votre âme ! Arrêtez donc votre vile, veule et vaine procession ! Vos ressorts se cassent sous le poids des contresens. Vos armes sont obsolètes le jour et la nuit, elles ne font peur qu’à vous-mêmes. 
Que ne sortez – vous point de votre longue nuit noire ? Que n’évitez – vous point ces rendez – vous macabres d’hyènes, de mouches bourdonnantes, de charognards à la recherche de pitance ?
O, fils d’Adam, nous prions pour vous, vous, égarés de midi, vous, anxieux de toutes les aubes. Sortez donc de la fange !
Ensemble, cherchons la rédemption de vos cœurs meurtris par le Beau et la Bonté, empruntez le chemin du progrès, de la sagesse, pour juguler vos lancinants gémissements.
Prions ensemble, pour que vous accédiez à des parcelles de compétence, des atomes d’intelligence, des zestes de patriotisme, autant de fastes qui réveillent vos rancœurs. 
Puissiez – vous trouver le sens des hauteurs, sans être gagnés par le vertige !
Puissiez – vous intégrer la procession des horticulteurs des jardins des valeurs !
Alors, bienvenue dans le monde des vivants !
Marchez, marchez donc en ces espaces de la foi, de la fraternité, de la solidarité et de la patrie des hommes !
Moustapha BARRY
Conseiller technique du Président de l’Assemblée nationale
Lundi 7 Mai 2018
Dakaractu




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