Alors que l’on n’a pas fini d’épiloguer sur les déboires de l’industriel français cité dans deux affaires de corruption supposée impliquant les chef d’Etat du Togo et de la Guinée Conacry, Vincent Bolloré est rattrapé par une nouvelle procédure, ainsi que le révèle le magazine français Challenges.fr.
« Africarail, qui détient les droits de construction du projet de boucle ferroviaire en Afrique de l'Ouest, a officiellement relancé une procédure devant la Cour Internationale d'Arbitrage, qui vise le Niger et le Bénin. Cette procédure va compliquer la négociation de Bolloré qui veut être indemnisé, après avoir été sorti de ce projet à 3 milliards d'euros », explique le journal.
Pour mémoire, cette procédure, lancée en novembre 2015, avait été suspendue plus de deux ans, en vue d’un règlement amiable, qui n’a pas abouti.
« Africarail, longtemps soutenue par feu Michel Rocard, veut faire reconnaître les droits qui lui ont été concédés par quatre Etats (Burkina Faso, Niger, Bénin, Togo) dès 1999 pour réaliser ce projet ferroviaire. Elle estime que ses droits ont été violés par les Etats du Niger et du Bénin, qui ont signé une convention avec le groupe Bolloré, en 2015, pour qu’il construise cette voie. Elle évalue son préjudice à 450 millions d’euros et veut aussi être remboursée pour ses dépenses liées aux études techniques (2,8 millions d’euros) », rappelle notre confrère.
« Africarail, qui détient les droits de construction du projet de boucle ferroviaire en Afrique de l'Ouest, a officiellement relancé une procédure devant la Cour Internationale d'Arbitrage, qui vise le Niger et le Bénin. Cette procédure va compliquer la négociation de Bolloré qui veut être indemnisé, après avoir été sorti de ce projet à 3 milliards d'euros », explique le journal.
Pour mémoire, cette procédure, lancée en novembre 2015, avait été suspendue plus de deux ans, en vue d’un règlement amiable, qui n’a pas abouti.
« Africarail, longtemps soutenue par feu Michel Rocard, veut faire reconnaître les droits qui lui ont été concédés par quatre Etats (Burkina Faso, Niger, Bénin, Togo) dès 1999 pour réaliser ce projet ferroviaire. Elle estime que ses droits ont été violés par les Etats du Niger et du Bénin, qui ont signé une convention avec le groupe Bolloré, en 2015, pour qu’il construise cette voie. Elle évalue son préjudice à 450 millions d’euros et veut aussi être remboursée pour ses dépenses liées aux études techniques (2,8 millions d’euros) », rappelle notre confrère.
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