C’est Cheikh Modou Kara Mbacké Noreyni, cet homme qui a rendu un grand service au Sénégal en « refaçonnant » les jeunes et s’armant de courage et développement au quotidien.
Dans la grande salle du musée des civilisations noires, c’est une pluie d’hommages et de témoignages qui s'est abattue sur un homme courageux, phénoménal et qui s’assume, de la part des invités venus assister à la cérémonie de dédicace de l’Ouvrage : « Phénoménal Général Kara » dont l’auteure n’est personne d’autre que son épouse, Sokhna Dieng Mbacké.
Cette dernière qui n’est pas seulement une femme, mais une fascination, une histoire. L’ouvrage est écrit par une épouse particulière qui célèbre un époux particulier aussi. Ahmadou Kara Mbacké est l’ami, le serveur, le Talibé, la Sourate, l’harmonica, la guitare de Bamba, comme témoignait Amadou Sall écrivain qui reconnaît Kara dans toute sa splendeur et son humilité.
Ce livre est le témoignage qui porte une prière qui nourrit et protège. Un hommage qui restera comme un musée car, Sokhna Dieng Mbacké vient de créer « le musée Kara Noreyni ».
Elle aura passé quatre bonnes années après de multiples événements qui ont ralenti la publication. 2020 jusqu’à 2024, il fallait passer des décennies avec Cheikh Modou Kara pour écrire sur l’homme qui, selon l’auteure, est méconnu du grand public.
Dans la grande salle du musée des civilisations noires, c’est une pluie d’hommages et de témoignages qui s'est abattue sur un homme courageux, phénoménal et qui s’assume, de la part des invités venus assister à la cérémonie de dédicace de l’Ouvrage : « Phénoménal Général Kara » dont l’auteure n’est personne d’autre que son épouse, Sokhna Dieng Mbacké.
Cette dernière qui n’est pas seulement une femme, mais une fascination, une histoire. L’ouvrage est écrit par une épouse particulière qui célèbre un époux particulier aussi. Ahmadou Kara Mbacké est l’ami, le serveur, le Talibé, la Sourate, l’harmonica, la guitare de Bamba, comme témoignait Amadou Sall écrivain qui reconnaît Kara dans toute sa splendeur et son humilité.
Ce livre est le témoignage qui porte une prière qui nourrit et protège. Un hommage qui restera comme un musée car, Sokhna Dieng Mbacké vient de créer « le musée Kara Noreyni ».
Elle aura passé quatre bonnes années après de multiples événements qui ont ralenti la publication. 2020 jusqu’à 2024, il fallait passer des décennies avec Cheikh Modou Kara pour écrire sur l’homme qui, selon l’auteure, est méconnu du grand public.
À la fois biographie et portrait, cet ouvrage est le prix puissant et admirable témoignage qu’une femme peut faire à son époux.
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