A l’issue de son assemblée générale tenue, ce 27 juillet à la CNTS Keur Madia Diop, le syndicat national des travailleurs en éducation spécialisée du Ministère de la justice (Syntes/Justice) a réclamé le paiement de 3 mois d’arriérés de primes de l’année 2023. L’organisation syndicale a profité de sa sortie médiatique pour exiger une indemnité de suggestions en faveur des chefs de service qui sont les seuls à ne pas en bénéficier. Par la même occasion, le secrétaire Baba Lyssa Ndiaye et ses camarades ont dénoncé l’exclusion notoire des travailleurs de la protection judiciaire et sociale des primes destinées aux personnels des juridictions et de l’administration centrale de la justice dont l’enveloppe s’élève à 2 400 000 000FCFA. Attanquant le décret 2024 - 792 du 26 mars 2024 qui érige la direction de la protection judiciaire et sociale (Dpjs) en direction générale, ils ont soulevé des problèmes dans l’adoption du document et des points d’incohérences. D’abord sur sa matérialisation jugée unilatérale. Ensuite, le syndicat a exprimé son inquiétude sur une rupture d’égalité notée sur l’article 52 du décret qui exclut la possibilité de nommer des fonctionnaires de la hiérarchie A1 aux postes de responsabilité. L’organisation a appelé à la correction.
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