Les membres du Conseil National de Lutte contre le Sida (CNLS), dont Babacar Thiam expert communautaire, consultant et spécialiste en stratégie de financement, ont tenu à mettre en alerte la société civile et le gouvernement quant aux déficits de financement dans le domaine de la santé.
Ils considèrent que l’heure est à l'anticipation dans le système sanitaire sénégalais. Babacar Thiam et ses collaborateurs ont tenu à attirer l'attention de l’État quant à la réduction prochaine des ressources offerts par les fonds mondiaux. Selon l'expert communautaire, la santé doit être plus que jamais prioritaire dans les financements des "décideurs" du pays. « Il faut dès à présent penser à des alternatives de financement de la santé, de co-financement de la santé », a-t-il ajouté, précisant que le pays doit disposer de sa part dans l'investissement de la santé ».
Le CNLS vise l'autonomie sanitaire du Sénégal, une indépendance qui pourrait le préparer à bien des événements inattendus et désavantageux, comme par exemple le retrait du fonds mondial. À cet effet, dira Babacar Thiam, « le fonds mondial pourrait se retirer et la conséquence ferait que l'on n'aura plus de ressources pour mener des actes. »
Si une telle hypothèse arrive à réalisation, les personnes souffrant du Sida ou porteur du VIH auront moins de chance d'accès aux services médicaux. Également, considère l’expert en santé, « les femmes enceintes et jeunes enfants pourraient se retrouver privés de moustiquaires, et les difficultés pourraient se tendre jusqu'à l'inaccessibilité au dépistage. » D’où l’importance de multiplier les efforts pour tendre vers ce financement d’autant plus que la projection 2030, reste le cap que les pays se sont fixés pour éliminer le VIH, la tuberculose et le paludisme.
Ils considèrent que l’heure est à l'anticipation dans le système sanitaire sénégalais. Babacar Thiam et ses collaborateurs ont tenu à attirer l'attention de l’État quant à la réduction prochaine des ressources offerts par les fonds mondiaux. Selon l'expert communautaire, la santé doit être plus que jamais prioritaire dans les financements des "décideurs" du pays. « Il faut dès à présent penser à des alternatives de financement de la santé, de co-financement de la santé », a-t-il ajouté, précisant que le pays doit disposer de sa part dans l'investissement de la santé ».
Le CNLS vise l'autonomie sanitaire du Sénégal, une indépendance qui pourrait le préparer à bien des événements inattendus et désavantageux, comme par exemple le retrait du fonds mondial. À cet effet, dira Babacar Thiam, « le fonds mondial pourrait se retirer et la conséquence ferait que l'on n'aura plus de ressources pour mener des actes. »
Si une telle hypothèse arrive à réalisation, les personnes souffrant du Sida ou porteur du VIH auront moins de chance d'accès aux services médicaux. Également, considère l’expert en santé, « les femmes enceintes et jeunes enfants pourraient se retrouver privés de moustiquaires, et les difficultés pourraient se tendre jusqu'à l'inaccessibilité au dépistage. » D’où l’importance de multiplier les efforts pour tendre vers ce financement d’autant plus que la projection 2030, reste le cap que les pays se sont fixés pour éliminer le VIH, la tuberculose et le paludisme.
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