L’attentat a eu lieu mardi 26 février au sud-est de la ville, dans le quartier Aliou, non loin d’un camp de l’armée française, à un check-point tenu par des Touareg. Dans un premier temps, l’armée française avait parlé d’une explosion due à la destruction d’un stock de munitions, avant de se raviser et d’évoquer un attentat à la voiture piégée. Cette attaque a depuis été revendiquée par le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).
La ville de Kidal est située à l’extrême nord du pays, près de la frontière avec l’Algérie et le Niger. Les journalistes ne sont pas autorisés par l’armée française à y accéder. Le Bloc d'intervention populaire et pacifique pour la réunification entière du Mali (Biprem), un regroupement apolitique malien, a d'ailleurs reproché à la France d'empêcher l'accès de Kidal aux journalistes.
"On ne se sent pas en sécurité à Kidal malgré la présence de l’armée et les nombreux barrages"
Moussa Ag Targa (pseudonyme) habite Kidal.
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