Le responsable du bureau régional de « Onu Habitat », à l’occasion de la journée mondiale de l’Habitat célébrée ce lundi, a participé au panel organisé par la journaliste Dieynaba Seydou Ba à Dakar. Lors des échanges il a été question d’évoquer les contraintes liées au logement dans un contexte où la démographie est de plus en plus galopante. Mais pour résoudre cette équation de manque de logement au Sénégal qui, à travers les régimes qui se sont succédé, ne faiblit toujours pas, Mathias Spaliviero estime qu'il faut trouver des solutions où on regarde un développement urbain plus compact. « Toute la question de l'effet carbone, de réduire la pollution, la question écologique, l'efficacité énergétique, donc tout ça sont des questions qui doivent entrer dans l'équation parce qu'on ne peut pas penser qu'on va trouver des solutions pour le logement juste en continuant à utiliser le ciment, par exemple. Et donc, toute la question des matériaux locaux a été soulevée. Il est important de penser au développement urbain ».
L'État, selon Mr Spaliviero, ne devrait pas construire des logements parce que ce n'est pas durable. « On a plusieurs exemples sur ça, en Afrique du Sud, en Angola, je pourrais en citer d'autres pour l'Afrique sub-saharienne, où l'État s'est endetté énormément pour construire des logements. Alors, l'État doit venir en soutien aux ménages les plus pauvres et ceux qui ont moins de moyens, avec un système de subvention. Mais la construction en tant que telle, elle doit être faite par des entreprises spécialisées dans cette question-là. Par le secteur privé, un énorme rôle, les coopératives, ça a été dit. Il y a énormément d'auto constructions aussi, mais qui doivent être régulées en terme de qualité. Mais je pense que vraiment, il faut regarder la question d'un point de vue global.
L'État, selon Mr Spaliviero, ne devrait pas construire des logements parce que ce n'est pas durable. « On a plusieurs exemples sur ça, en Afrique du Sud, en Angola, je pourrais en citer d'autres pour l'Afrique sub-saharienne, où l'État s'est endetté énormément pour construire des logements. Alors, l'État doit venir en soutien aux ménages les plus pauvres et ceux qui ont moins de moyens, avec un système de subvention. Mais la construction en tant que telle, elle doit être faite par des entreprises spécialisées dans cette question-là. Par le secteur privé, un énorme rôle, les coopératives, ça a été dit. Il y a énormément d'auto constructions aussi, mais qui doivent être régulées en terme de qualité. Mais je pense que vraiment, il faut regarder la question d'un point de vue global.
Pour rappel, la journée mondiale de l'Habitat est une récurrence annuelle depuis les années 80. Cependant, il devient une problématique au niveau mondial qui exige une implication coordonnée et pérenne.
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