Lors de sa Déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale ce 27 décembre 2024, le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté une stratégie ambitieuse pour le financement de l'économie sénégalaise. Centrée sur la mobilisation des ressources nationales, cette feuille de route entend repositionner le pays sur les voies de l'autonomie économique et de la souveraineté financière.
Le chef du gouvernement a dévoilé un mécanisme de mobilisation impliquant les investisseurs nationaux. Il s'agit de l'émission d'obligations patriotes et de fonds d'investissement alternatifs pour financer les grands projets d'infrastructure et d'investissement. Ces initiatives visent à canaliser l'épargne nationale, notamment à travers des institutions telles que la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et le Fonds national de retraite. Une réforme du marché bancaire est également annoncée, avec un relèvement du capital minimum des banques à 20 milliards de FCFA d'ici 2027 pour renforcer leur capacité de prêt au secteur privé.
Sur le volet international, Ousmane Sonko a réaffirmé le rôle stratégique des institutions financières multilatérales, comme le FMI, la Banque mondiale et la Banque islamique de développement. Toutefois, il a insisté sur un recours « responsable et limité » aux financements extérieurs, afin de réduire l'exposition aux risques liés à la dette.
Dans cette démarche, le Premier ministre a également évoqué des partenariats bilatéraux « conditionnés uniquement par des exigences techniques et financières ». L'objectif est clair : bâtir une économie résiliente et compétitive tout en renforçant l'attractivité pour les investisseurs.
Enfin, la coopération nationale et internationale sera renforcée par des réformes structurelles, la digitalisation de l'administration et la promotion d'un dialogue public-privé sincère. "Le Sénégal doit devenir un acteur incontournable de l'économie africaine grâce à ses ressources humaines et naturelles", conclut Ousmane Sonko.
Le chef du gouvernement a dévoilé un mécanisme de mobilisation impliquant les investisseurs nationaux. Il s'agit de l'émission d'obligations patriotes et de fonds d'investissement alternatifs pour financer les grands projets d'infrastructure et d'investissement. Ces initiatives visent à canaliser l'épargne nationale, notamment à travers des institutions telles que la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et le Fonds national de retraite. Une réforme du marché bancaire est également annoncée, avec un relèvement du capital minimum des banques à 20 milliards de FCFA d'ici 2027 pour renforcer leur capacité de prêt au secteur privé.
Sur le volet international, Ousmane Sonko a réaffirmé le rôle stratégique des institutions financières multilatérales, comme le FMI, la Banque mondiale et la Banque islamique de développement. Toutefois, il a insisté sur un recours « responsable et limité » aux financements extérieurs, afin de réduire l'exposition aux risques liés à la dette.
Dans cette démarche, le Premier ministre a également évoqué des partenariats bilatéraux « conditionnés uniquement par des exigences techniques et financières ». L'objectif est clair : bâtir une économie résiliente et compétitive tout en renforçant l'attractivité pour les investisseurs.
Enfin, la coopération nationale et internationale sera renforcée par des réformes structurelles, la digitalisation de l'administration et la promotion d'un dialogue public-privé sincère. "Le Sénégal doit devenir un acteur incontournable de l'économie africaine grâce à ses ressources humaines et naturelles", conclut Ousmane Sonko.
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