Le ministre de l'enseignement supérieur de la recherche et de l'innovation, Abdouramane Diouf s'est prononcé sur le cas des dizaines de candidats exclus et ajournés aux examens du baccalauréat 2024 au motif que des téléphones portables ont été retrouvés dans leurs sacs. "Je voudrais dire que la responsabilité du ministre c'est d'appliquer la loi. Les présidents de jury qui ont pris ces décisions ont appliqué la loi. Maintenant la voie qui s'ouvre pour ses élèves et parents d'élèves, c'est d'aller devant la commission de discipline pour défendre leur cas", a défendu le Mesri, attestant qu'il ne peut pas préjuger des décisions que la commission de discipline va prendre. "Cette commission est autonome. C'est à cette commission d'évaluer la situation de chaque élève pour dire si la "punition" sera d'une année. Si la punition peut-être rapportée pour que l'élève puisse faire de la session de remplacement. Ce ne sont pas mes prérogatives", a encore expliqué le ministre en marge de l'installation de la commission nationale d'orientation des bacheliers de l'année 2024.
Par ailleurs, soutient-il, "Ce que je peux pouvoir dire à la communauté c'est que dans des cas de fraude pareille, la sanction standard c'est que vous ne faites pas le bac sur la session en cours. Et la session en cours c'est juillet et octobre. Maintenant la commission de discipline peut voir s'il y a des circonstances aggravantes, des circonstances atténuantes délibérées en toute liberté et décider du sort de ses élèves", a notamment laissé entendre Abdouramane Diouf, affirmant ainsi aux parents d'élèves qu'il comprend la douleur humaine qu'il y a derrière l'élimination de ces élèves dans ces conditions.
Par ailleurs, soutient-il, "Ce que je peux pouvoir dire à la communauté c'est que dans des cas de fraude pareille, la sanction standard c'est que vous ne faites pas le bac sur la session en cours. Et la session en cours c'est juillet et octobre. Maintenant la commission de discipline peut voir s'il y a des circonstances aggravantes, des circonstances atténuantes délibérées en toute liberté et décider du sort de ses élèves", a notamment laissé entendre Abdouramane Diouf, affirmant ainsi aux parents d'élèves qu'il comprend la douleur humaine qu'il y a derrière l'élimination de ces élèves dans ces conditions.
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