La quête de l’eldorado se poursuit pour ces milliers de sénégalais qui rejoignent les Etats-Unis depuis ces derniers mois. Ce phénomène appelé « affaire Nicaragua » nécessite une attention particulière de la part des autorités nouvellement installées.
Dans un article, Africa Intelligence fait état de ce phénomène qui prend des proportions importantes. Récemment, les autorités américaines ont procédé à des séries de rapatriement qui n’ont pas moins de cinq vols à destination de Dakar. Et dans ces Boeing, 50 voir 150 ressortissants sénégalais sont décomptés . De plus, note le journal confrère, ces ressortissants n’ont pas d'autorisation légale pour demeurer aux États-Unis. Dans ces séries de rapatriements, « Washington privilégie des trajets comportant des escales dans plusieurs pays africains également concernés par ces opérations notamment la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée et l'Angola ».
Il est à rappeler, selon Africa Intelligence qu’en septembre 2023, un premier vol de "relocalisation", largement médiatisé avec, à son bord, 131 Sénégalais, avait suscité des critiques à l'égard du gouvernement ( sous Macky Sall ) et qui était accusé de ne pas porter suffisamment assistance à ses ressortissants dont 20 000 arrestations ont été enregistrées en six mois. Que faire face à cette situation ? Qu’envisage le nouveau régime face à ce fléau grandissant ? Il faut rappeler que l’actuel président de la République a exprimé son souhait de « réduire l'émigration clandestine en offrant de meilleures perspectives économiques à la population ». Le pays de l’oncle Sam pour sa part, suit attentivement le dossier. Des rebondissements sont attendus après une éventuelle réaction attendue des nouvelles autorités sénégalaises.
Dans un article, Africa Intelligence fait état de ce phénomène qui prend des proportions importantes. Récemment, les autorités américaines ont procédé à des séries de rapatriement qui n’ont pas moins de cinq vols à destination de Dakar. Et dans ces Boeing, 50 voir 150 ressortissants sénégalais sont décomptés . De plus, note le journal confrère, ces ressortissants n’ont pas d'autorisation légale pour demeurer aux États-Unis. Dans ces séries de rapatriements, « Washington privilégie des trajets comportant des escales dans plusieurs pays africains également concernés par ces opérations notamment la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée et l'Angola ».
Il est à rappeler, selon Africa Intelligence qu’en septembre 2023, un premier vol de "relocalisation", largement médiatisé avec, à son bord, 131 Sénégalais, avait suscité des critiques à l'égard du gouvernement ( sous Macky Sall ) et qui était accusé de ne pas porter suffisamment assistance à ses ressortissants dont 20 000 arrestations ont été enregistrées en six mois. Que faire face à cette situation ? Qu’envisage le nouveau régime face à ce fléau grandissant ? Il faut rappeler que l’actuel président de la République a exprimé son souhait de « réduire l'émigration clandestine en offrant de meilleures perspectives économiques à la population ». Le pays de l’oncle Sam pour sa part, suit attentivement le dossier. Des rebondissements sont attendus après une éventuelle réaction attendue des nouvelles autorités sénégalaises.
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