Dans un communiqué parvenu à la rédaction , Babacar Diop, leader du FDS/ Les Guelewars persiste dans son refus de répondre à un appel au dialogue qui n’est non seulement pas sincère, mais dont les conditions ne sont pas réunies pour atteindre l’objectif visé.
Pour eux, « un véritable dialogue ne peut être imposé, mais doit émerger tout naturellement lorsque les conditions s’y prêtent ». Pour être un outil puissant permettant de construire un consensus fort en faveur du progrès commun, le dialogue, selon FDS/ Les Guelewars, « doit entendre toutes les voix (même celles dissonantes), sans discrimination ni oppression ». Malheureusement, ces préalables ne sont pas encore définis.
Pire, selon Babacar Diop et son parti, « au moment où le Président Macky Sall appelle au dialogue, « le leader de l'opposition Ousmane Sonko est assigné à résidence, des journalistes sont emprisonnés, Aliou Sané de Y'en a marre et vice-coordinateur de F24 a été arrêté ».
FDS/ LEs Guelewars estime que le socle vital sur lequel repose le Sénégal est en train d'être ébranlé. « Il faut donc sauver la paix avant d'envisager un quelconque dialogue, car, organiser un dialogue dans ces conditions est un nouveau coup de force » s’indigne le parti du maire de la ville de Thies qui appelle à un report de ce dialogue pour se pencher sur ces questions préalables.
Pour eux, « un véritable dialogue ne peut être imposé, mais doit émerger tout naturellement lorsque les conditions s’y prêtent ». Pour être un outil puissant permettant de construire un consensus fort en faveur du progrès commun, le dialogue, selon FDS/ Les Guelewars, « doit entendre toutes les voix (même celles dissonantes), sans discrimination ni oppression ». Malheureusement, ces préalables ne sont pas encore définis.
Pire, selon Babacar Diop et son parti, « au moment où le Président Macky Sall appelle au dialogue, « le leader de l'opposition Ousmane Sonko est assigné à résidence, des journalistes sont emprisonnés, Aliou Sané de Y'en a marre et vice-coordinateur de F24 a été arrêté ».
FDS/ LEs Guelewars estime que le socle vital sur lequel repose le Sénégal est en train d'être ébranlé. « Il faut donc sauver la paix avant d'envisager un quelconque dialogue, car, organiser un dialogue dans ces conditions est un nouveau coup de force » s’indigne le parti du maire de la ville de Thies qui appelle à un report de ce dialogue pour se pencher sur ces questions préalables.
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