Affaire Panafricaine des jeux : Baïla Wane et Condetto Niang obtiennent un non-lieu total


Affaire Panafricaine des jeux : Baïla Wane et Condetto Niang obtiennent un non-lieu total
L'affaire Panafricaine des jeux connait une issue heureuse pour Baïla Wane et Condetto Niang. Ils ont obtenu ce lundi, un non-lieu total après que le doyen des juges d’instruction a transmis au parquet de Dakar une ordonnance de non-lieu en faveur de l’ancien directeur général de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase) et l'ancien PCA.
Il fallait attendre une semaine pour voir si le Procureur n'allait pas faire appel à la décision. Le verdict est tombé cet après-midi, les deux anciens patrons de Lonase s'en sortent à bon compte.
 
Lundi 17 Novembre 2014




1.Posté par Baila voyou le 18/11/2014 04:16
Baïla Wane ou le cas d’un non-lieu de justice.


Décidément, Baïla Wane sait faire parler de lui. Il sait surtout s’illustrer de façon malheureuse en criant au loup lorsque l’étau de la justice se resserre contre lui, ou alors en s’épanchant inutilement dans la presse quand il se sent en position de force.


Il vient encore une fois de prouver ses talents de manipulateur en nous faisant part de l’ordonnance de non-lieu dont il a récemment bénéficié dans le dossier de la Panafricaine des Jeux. Pourtant, il s’est bien gardé de mentionner que ses compagnons d’infortune, à savoir Ibrahima Condetto Niang et Alioune Diop ont tous les deux été élargis bien avant lui dans cette rocambolesque histoire.


Pour comprendre cette affaire, un petit rappel chronologique et donc très objectif des faits s’impose.




• 15/07/2009 : résiliation du contrat PMU/LONASE pour arriérés de paiement. Ce contrat avait été signé par Baïla Wane en septembre 2008. A partir de cette date, la LONASE commence à pirater le signal de PMU France pour survivre.


• Juillet 2010 : Baïla Wane reçoit dans ses bureaux M. Johan Ansel, représentant de M. Jean-Jacques GRENIER, venu s’enquérir en toute discrétion de l’état de la LONASE, de ses résultats, du nombre de salariés, etc.


• 08/10/2010 : Signature à Paris, par Baïla Wane et Jean-Jacques GRENIER, des statuts qui créent la Panafricaine des Jeux dont le capital est détenu à 20% par la LONASE et à 80% par la société AIG appartenant à M. GRENIER et domiciliée à Malte


• 15/10/2010 : Création de la société Panafricaine des Jeux (extrait du Journal Officiel) domiciliée au 32, Boulevard de la République à Dakar. C’est exactement l’adresse du siège de la LONASE.


• 15/10/2010 : signature de la convention de concession du monopole de la LONASE au profit de la Panafricaine des Jeux. Au vu de la date, on comprend aisément que cette société a été créée uniquement dans le but de récupérer l’exploitation de la LONASE.


• 06/01/2011 : limogeage de M. Baïla WANE, Directeur Général de la LONASE


• 21/02/2011 : PMU France reconnaît la légalité de la Panafricaine des Jeux et lui octroie l’exclusivité des droits du PMU sur le Sénégal. PMU déclare ainsi ne plus vouloir collaborer avec la LONASE.


La suite, nous la connaissons. La LONASE sera forcée de travailler avec Lidoya, une filiale de la Panafricaine des Jeux. Elle a été déboutée dans son action visant à rendre caducs les documents portant création de cette dernière ainsi que la convention signée par Baïla qui a littéralement « vendu » la compagnie nationale à son ami Jean-Jacques GRENIER.

Le bougre a bien trompé son monde en faisant signer, à domicile, une résolution par les membres du Conseil d’Administration, notamment Alioune Diop (ministre conseiller auprès du Président Abdoulaye Wade) et Ibrahima Condetto Niang, Président du Conseil d’Administration. Le projet présenté ne mentionne jamais la Panafricaine des Jeux, ni une quelconque cession de la LONASE à des tiers. Le projet indique juste que la LONASE pourrait créer une filiale à laquelle elle confierait les nouveaux jeux, les SMS, son site web, etc. Qui pourrait s’y opposer à un moment où la LONASE venait juste de réussir l’informatisation du PMU, modernisait tout son réseau et lançait avec succès les jeux par SMS ? C’est donc par excès de confiance que ces responsables ont apposé leur signature sur un document qui sera détourné de ses objectifs annoncés pour servir de socle à la supercherie consistant à introduire le loup dans la bergerie.


Baïla Wane a bel et bien manigancé pour liquider la LONASE, la servir sur un plateau à la Panafricaine des Jeux pour en devenir un des futurs propriétaires. Il ne s’agissait pas seulement d’argent, mais de contrôle de la société, quitte à la vider de toute sa substance et à la brader. Les juges n’y ont vu que du feu. Heureusement que Baïla a été limogé de justesse avant que Grenier ne prenne possession de son bien. Son plan était parfait.


Condetto aura passé 7 mois en prison avant d’être totalement blanchi. Alioune Diop n’a dû son salut qu’à une « retraite stratégique » en France. Il s’est défendu à distance et a pu prouver son innocence en évitant l’incarcération. Ils ont été les agneaux du sacrifice et se voient encore aujourd’hui traînés dans la boue.
Quant à Baïla, il s’en tire vraiment à bons comptes, mais pour l’instant seulement. Voilà un homme qui a avoué publiquement avoir volé des milliards et qui a justifié son forfait par la distribution du butin à des hommes politiques et guides religieux. Voilà un homme dont la seule ligne de défense consiste à dire que « oui, j’ai volé mais sur instruction d’untel... » et qui continue de se pavaner en public, flanqué d’un non-lieu qu’il brandit à qui veut l’entendre.


Baïla oublie qu’il a d’autres dossiers en instance devant la justice. Le fameux compte logé à la banque ICB dans lequel il a rangé plus de 3 milliards en deux ans et à partir duquel il a fait retirer 2.191.000.000F par son chauffeur en l’espace de quelques mois n’a pas encore fini de livrer tous ses secrets.

Il ne devrait pas être poursuivi pour enrichissement illicite, non. Il doit être traduit en justice pour ses fautes à la tête de la LONASE, pour avoir mis à genoux l’entreprise nationale et pour avoir honteusement dilapidé des milliards en dépenses de prestige et autres détournements. Affaire à suivre…


Baïla Moy Weuyou (BMW).

2.Posté par Bizarre le 18/11/2014 09:19
Ecoeurant cette affaire.

3.Posté par Cent Commentaires le 18/11/2014 10:56
Baïla Wane ou le cas d’un non-lieu de justice.

Décidément, Baïla Wane sait faire parler de lui. Il sait surtout s’illustrer de façon malheureuse en criant au loup lorsque l’étau de la justice se resserre contre lui, ou alors en s’épanchant inutilement dans la presse quand il se sent en position de force.

Il vient encore une fois de prouver ses talents de manipulateur en nous faisant part de l’ordonnance de non-lieu dont il a récemment bénéficié dans le dossier de la Panafricaine des Jeux. Pourtant, il s’est bien gardé de mentionner que ses compagnons d’infortune, à savoir Ibrahima Condetto Niang et Alioune Diop ont tous les deux été élargis bien avant lui dans cette rocambolesque histoire.

Pour comprendre cette affaire, un petit rappel chronologique et donc très objectif des faits s’impose.


• 15/07/2009 : résiliation du contrat PMU/LONASE pour arriérés de paiement. Ce contrat avait été signé par Baïla Wane en septembre 2008. A partir de cette date, la LONASE commence à pirater le signal de PMU France pour survivre.

• Juillet 2010 : Baïla Wane reçoit dans ses bureaux M. Johan Ansel, représentant de M. Jean-Jacques GRENIER, venu s’enquérir en toute discrétion de l’état de la LONASE, de ses résultats, du nombre de salariés, etc.

• 08/10/2010 : Signature à Paris, par Baïla Wane et Jean-Jacques GRENIER, des statuts qui créent la Panafricaine des Jeux dont le capital est détenu à 20% par la LONASE et à 80% par la société AIG appartenant à M. GRENIER et domiciliée à Malte

• 15/10/2010 : Création de la société Panafricaine des Jeux (extrait du Journal Officiel) domiciliée au 32, Boulevard de la République à Dakar. C’est exactement l’adresse du siège de la LONASE.

• 15/10/2010 : signature de la convention de concession du monopole de la LONASE au profit de la Panafricaine des Jeux. Au vu de la date, on comprend aisément que cette société a été créée uniquement dans le but de récupérer l’exploitation de la LONASE.

• 06/01/2011 : limogeage de M. Baïla WANE, Directeur Général de la LONASE

• 21/02/2011 : PMU France reconnaît la légalité de la Panafricaine des Jeux et lui octroie l’exclusivité des droits du PMU sur le Sénégal. PMU déclare ainsi ne plus vouloir collaborer avec la LONASE.

La suite, nous la connaissons. La LONASE sera forcée de travailler avec Lidoya, une filiale de la Panafricaine des Jeux. Elle a été déboutée dans son action visant à rendre caducs les documents portant création de cette dernière ainsi que la convention signée par Baïla qui a littéralement « vendu » la compagnie nationale à son ami Jean-Jacques GRENIER.
Le bougre a bien trompé son monde en faisant signer, à domicile, une résolution par les membres du Conseil d’Administration, notamment Alioune Diop (ministre conseiller auprès du Président Abdoulaye Wade) et Ibrahima Condetto Niang, Président du Conseil d’Administration. Le projet présenté ne mentionne jamais la Panafricaine des Jeux, ni une quelconque cession de la LONASE à des tiers. Le projet indique juste que la LONASE pourrait créer une filiale à laquelle elle confierait les nouveaux jeux, les SMS, son site web, etc. Qui pourrait s’y opposer à un moment où la LONASE venait juste de réussir l’informatisation du PMU, modernisait tout son réseau et lançait avec succès les jeux par SMS ? C’est donc par excès de confiance que ces responsables ont apposé leur signature sur un document qui sera détourné de ses objectifs annoncés pour servir de socle à la supercherie consistant à introduire le loup dans la bergerie.

Baïla Wane a bel et bien manigancé pour liquider la LONASE, la servir sur un plateau à la Panafricaine des Jeux pour en devenir un des futurs propriétaires. Il ne s’agissait pas seulement d’argent, mais de contrôle de la société, quitte à la vider de toute sa substance et à la brader. Les juges n’y ont vu que du feu. Heureusement que Baïla a été limogé de justesse avant que Grenier ne prenne possession de son bien. Son plan était parfait.

Condetto aura passé 7 mois en prison avant d’être totalement blanchi. Alioune Diop n’a dû son salut qu’à une « retraite stratégique » en France. Il s’est défendu à distance et a pu prouver son innocence en évitant l’incarcération. Ils ont été les agneaux du sacrifice et se voient encore aujourd’hui traînés dans la boue.
Quant à Baïla, il s’en tire vraiment à bons comptes, mais pour l’instant seulement. Voilà un homme qui a avoué publiquement avoir volé des milliards et qui a justifié son forfait par la distribution du butin à des hommes politiques et guides religieux. Voilà un homme dont la seule ligne de défense consiste à dire que « oui, j’ai volé mais sur instruction d’untel... » et qui continue de se pavaner en public, flanqué d’un non-lieu qu’il brandit à qui veut l’entendre.

Baïla oublie qu’il a d’autres dossiers en instance devant la justice. Le fameux compte logé à la banque ICB dans lequel il a rangé plus de 3 milliards en deux ans et à partir duquel il a fait retirer 2.191.000.000F par son chauffeur en l’espace de quelques mois n’a pas encore fini de livrer tous ses secrets.
Il ne devrait pas être poursuivi pour enrichissement illicite, non. Il doit être traduit en justice pour ses fautes à la tête de la LONASE, pour avoir mis à genoux l’entreprise nationale et pour avoir honteusement dilapidé des milliards en dépenses de prestige et autres détournements. Affaire à suivre…

Baïla Moy Weuyou (BMW).


4.Posté par Cent Commentaires le 18/11/2014 11:32
Baïla Wane ou le cas d’un non-lieu de justice.

Décidément, Baïla Wane sait faire parler de lui. Il sait surtout s’illustrer de façon malheureuse en criant au loup lorsque l’étau de la justice se resserre contre lui, ou alors en s’épanchant inutilement dans la presse quand il se sent en position de force.

Il vient encore une fois de prouver ses talents de manipulateur en nous faisant part de l’ordonnance de non-lieu dont il a récemment bénéficié dans le dossier de la Panafricaine des Jeux. Pourtant, il s’est bien gardé de mentionner que ses compagnons d’infortune, à savoir Ibrahima Condetto Niang et Alioune Diop ont tous les deux été élargis bien avant lui dans cette rocambolesque histoire.

Pour comprendre cette affaire, un petit rappel chronologique et donc très objectif des faits s’impose.


• 15/07/2009 : résiliation du contrat PMU/LONASE pour arriérés de paiement. Ce contrat avait été signé par Baïla Wane en septembre 2008. A partir de cette date, la LONASE commence à pirater le signal de PMU France pour survivre.

• Juillet 2010 : Baïla Wane reçoit dans ses bureaux M. Johan Ansel, représentant de M. Jean-Jacques GRENIER, venu s’enquérir en toute discrétion de l’état de la LONASE, de ses résultats, du nombre de salariés, etc.

• 08/10/2010 : Signature à Paris, par Baïla Wane et Jean-Jacques GRENIER, des statuts qui créent la Panafricaine des Jeux dont le capital est détenu à 20% par la LONASE et à 80% par la société AIG appartenant à M. GRENIER et domiciliée à Malte

• 15/10/2010 : Création de la société Panafricaine des Jeux (extrait du Journal Officiel) domiciliée au 32, Boulevard de la République à Dakar. C’est exactement l’adresse du siège de la LONASE.

• 15/10/2010 : signature de la convention de concession du monopole de la LONASE au profit de la Panafricaine des Jeux. Au vu de la date, on comprend aisément que cette société a été créée uniquement dans le but de récupérer l’exploitation de la LONASE.

• 06/01/2011 : limogeage de M. Baïla WANE, Directeur Général de la LONASE

• 21/02/2011 : PMU France reconnaît la légalité de la Panafricaine des Jeux et lui octroie l’exclusivité des droits du PMU sur le Sénégal. PMU déclare ainsi ne plus vouloir collaborer avec la LONASE.

La suite, nous la connaissons. La LONASE sera forcée de travailler avec Lidoya, une filiale de la Panafricaine des Jeux. Elle a été déboutée dans son action visant à rendre caducs les documents portant création de cette dernière ainsi que la convention signée par Baïla qui a littéralement « vendu » la compagnie nationale à son ami Jean-Jacques GRENIER.
Le bougre a bien trompé son monde en faisant signer, à domicile, une résolution par les membres du Conseil d’Administration, notamment Alioune Diop (ministre conseiller auprès du Président Abdoulaye Wade) et Ibrahima Condetto Niang, Président du Conseil d’Administration. Le projet présenté ne mentionne jamais la Panafricaine des Jeux, ni une quelconque cession de la LONASE à des tiers. Le projet indique juste que la LONASE pourrait créer une filiale à laquelle elle confierait les nouveaux jeux, les SMS, son site web, etc. Qui pourrait s’y opposer à un moment où la LONASE venait juste de réussir l’informatisation du PMU, modernisait tout son réseau et lançait avec succès les jeux par SMS ? C’est donc par excès de confiance que ces responsables ont apposé leur signature sur un document qui sera détourné de ses objectifs annoncés pour servir de socle à la supercherie consistant à introduire le loup dans la bergerie.

Baïla Wane a bel et bien manigancé pour liquider la LONASE, la servir sur un plateau à la Panafricaine des Jeux pour en devenir un des futurs propriétaires. Il ne s’agissait pas seulement d’argent, mais de contrôle de la société, quitte à la vider de toute sa substance et à la brader. Les juges n’y ont vu que du feu. Heureusement que Baïla a été limogé de justesse avant que Grenier ne prenne possession de son bien. Son plan était parfait.

Condetto aura passé 7 mois en prison avant d’être totalement blanchi. Alioune Diop n’a dû son salut qu’à une « retraite stratégique » en France. Il s’est défendu à distance et a pu prouver son innocence en évitant l’incarcération. Ils ont été les agneaux du sacrifice et se voient encore aujourd’hui traînés dans la boue.
Quant à Baïla, il s’en tire vraiment à bons comptes, mais pour l’instant seulement. Voilà un homme qui a avoué publiquement avoir volé des milliards et qui a justifié son forfait par la distribution du butin à des hommes politiques et guides religieux. Voilà un homme dont la seule ligne de défense consiste à dire que « oui, j’ai volé mais sur instruction d’untel... » et qui continue de se pavaner en public, flanqué d’un non-lieu qu’il brandit à qui veut l’entendre.

Baïla oublie qu’il a d’autres dossiers en instance devant la justice. Le fameux compte logé à la banque ICB dans lequel il a rangé plus de 3 milliards en deux ans et à partir duquel il a fait retirer 2.191.000.000F par son chauffeur en l’espace de quelques mois n’a pas encore fini de livrer tous ses secrets.
Il ne devrait pas être poursuivi pour enrichissement illicite, non. Il doit être traduit en justice pour ses fautes à la tête de la LONASE, pour avoir mis à genoux l’entreprise nationale et pour avoir honteusement dilapidé des milliards en dépenses de prestige et autres détournements. Affaire à suivre…

Baïla Moy Weuyou (BMW).



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