Le président de l’organisation internationale de défense, d’orientation et d’intégration de migrants/ Horizon Sans Frontières, par ailleurs, consultant et chercheur en migration, Boubacar Sèye, était présent ce matin au niveau du quai de pêche de Ouakam.
Cette localité qui se réveille avec 15 morts provoqués par l’émigration clandestine fera hausser le ton du militant des causes des migrants.
En effet, la migration clandestine qui continue de dévoiler des aspects aux conséquences incalculables dans nos sociétés en situation de vulnérabilité chronique, fait encore parler d’elle avec ce nouveau drame qui endeuille le Sénégal. Mais pour Boubacar Sèye, ceci ne nous surprend guère. « Quand l’État nie la réalité des faits, cela peut tenter les autres à faire ce voyage. L’État banalise ces morts en niant le fait que la jeunesse se tue en méditerranée parce qu’il n’y a plus d’espoir dans ce pays. Et maintenant quand une telle posture est prise par un État, nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge car, en terme de perspectives, nous n’avançons pas », regrette le chercheur en migration.
Boubacar Sèye à notre micro, confesse qu’ils ont toujours mis tout le monde à l’aise dans cette histoire en disant que les responsabilités sont partagées. Mais convaincu que dans ce pays, il existe une tradition migratoire ancienne, le président de Horizon Sans Frontières estime que la migration est aujourd’hui « une pathologie au Sénégal. » Cependant, Boubacar Sèye précise que l’État doit en ces circonstances, adopter une posture spéciale. « Dans ce pays, on aurait pu diligenter une enquête et convoquer les États-Généraux. Aujourd’hui, le gouvernement devrait suspendre toutes ses activités pour une réunion de crise. Il faut, autour d’une table, se réunir pour dégager des pistes de solution, ne serait-ce pour réduire les risques à des proportions tolérables », considère le militant des droits des migrants considérant que les causes sont là.
Dans le même registre, Boubacar Sèye estime que le migrant sénégalais est économique et qu’il y aurait un risque de ce flux migratoire clandestin face aux difficultés économiques. Tout cela en définitive, devrait servir à réfléchir sur ce fléau, car dira-t-il, « c’est un voyage loin d’être gratuit.
Cette localité qui se réveille avec 15 morts provoqués par l’émigration clandestine fera hausser le ton du militant des causes des migrants.
En effet, la migration clandestine qui continue de dévoiler des aspects aux conséquences incalculables dans nos sociétés en situation de vulnérabilité chronique, fait encore parler d’elle avec ce nouveau drame qui endeuille le Sénégal. Mais pour Boubacar Sèye, ceci ne nous surprend guère. « Quand l’État nie la réalité des faits, cela peut tenter les autres à faire ce voyage. L’État banalise ces morts en niant le fait que la jeunesse se tue en méditerranée parce qu’il n’y a plus d’espoir dans ce pays. Et maintenant quand une telle posture est prise par un État, nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge car, en terme de perspectives, nous n’avançons pas », regrette le chercheur en migration.
Boubacar Sèye à notre micro, confesse qu’ils ont toujours mis tout le monde à l’aise dans cette histoire en disant que les responsabilités sont partagées. Mais convaincu que dans ce pays, il existe une tradition migratoire ancienne, le président de Horizon Sans Frontières estime que la migration est aujourd’hui « une pathologie au Sénégal. » Cependant, Boubacar Sèye précise que l’État doit en ces circonstances, adopter une posture spéciale. « Dans ce pays, on aurait pu diligenter une enquête et convoquer les États-Généraux. Aujourd’hui, le gouvernement devrait suspendre toutes ses activités pour une réunion de crise. Il faut, autour d’une table, se réunir pour dégager des pistes de solution, ne serait-ce pour réduire les risques à des proportions tolérables », considère le militant des droits des migrants considérant que les causes sont là.
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