À dire vrai, c’est une bonne chose que les soutiens politiques du député Sonko aient rejoint son parti Pastef. La floraison de partis et mouvements citoyens ne favorise pas la vitalité démocratique et citoyenne et les débats politiques de fond.
Que l’élite prédatrice de BBY le veuille ou pas, nous vivons les derniers moments du régime présidentialiste issu de la crise de 1962 entre Senghor et Mamadou Dia. Le régime de Macky Sall en est une caricature, sans premier ministre, une assemblée nationale transformée en arène d’insultes d’annexe du palais présidentiel, un conglomérat de partis dits libéraux, socialistes, verts, communistes, bref, une panoplie de toute la réflexion politique du monde occidental et enfin les mairies dominées par les trafiquants de toutes sortes. D’où sortent les millions distribués par de prétendus candidats à Kolda et Kaolack par exemple ?
Ce régime est incapable d’amorcer l’industrialisation du pays pour résoudre le problème du chômage des jeunes, de garantir l’indépendance nationale et de pousser à l’intégration vers les Etats-Unis d’Afrique dans un monde multipolaire dominé par les Etats Continents. La domination d’une élite politique peu cultivée, corrompue et prédatrice conduit au chaos.
L’alternative patriotique et citoyenne est ouverte dans ce pays, qui seule, peut faire face à la fragmentation annoncée des Etats africains pour l’accaparement des ressources minérales et la ponction des jeunes africains pour palier le déclin démographique de l’Europe. Nous devons mener ce débat avec force et sans compromission, il y va de notre avenir.
Après le retrait des troupes américaines de l’Afghanistan, les talibans sont à Kaboul. Les troupes françaises hors du Mali, qui sera à Bamako ? Les talibés à Jakarta ?
Mamadou Lamine Diallo, Président du mouvement Tekki.
Que l’élite prédatrice de BBY le veuille ou pas, nous vivons les derniers moments du régime présidentialiste issu de la crise de 1962 entre Senghor et Mamadou Dia. Le régime de Macky Sall en est une caricature, sans premier ministre, une assemblée nationale transformée en arène d’insultes d’annexe du palais présidentiel, un conglomérat de partis dits libéraux, socialistes, verts, communistes, bref, une panoplie de toute la réflexion politique du monde occidental et enfin les mairies dominées par les trafiquants de toutes sortes. D’où sortent les millions distribués par de prétendus candidats à Kolda et Kaolack par exemple ?
Ce régime est incapable d’amorcer l’industrialisation du pays pour résoudre le problème du chômage des jeunes, de garantir l’indépendance nationale et de pousser à l’intégration vers les Etats-Unis d’Afrique dans un monde multipolaire dominé par les Etats Continents. La domination d’une élite politique peu cultivée, corrompue et prédatrice conduit au chaos.
L’alternative patriotique et citoyenne est ouverte dans ce pays, qui seule, peut faire face à la fragmentation annoncée des Etats africains pour l’accaparement des ressources minérales et la ponction des jeunes africains pour palier le déclin démographique de l’Europe. Nous devons mener ce débat avec force et sans compromission, il y va de notre avenir.
Après le retrait des troupes américaines de l’Afghanistan, les talibans sont à Kaboul. Les troupes françaises hors du Mali, qui sera à Bamako ? Les talibés à Jakarta ?
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