Une nouvelle pièce vient s’ajouter au puzzle de l’affaire explosive du Palais de Justice de Pikine-Guédiawaye. Selon les révélations du quotidien Libération, un lotissement de 36 parcelles sur un terrain de 8 010 m², pourtant réservé à la construction d’un édifice judiciaire, avait été orchestré au profit de plusieurs agents de l’État. Un projet discrètement porté par le ministère de la Justice de l’époque, mais que la Commission de contrôle des opérations domaniales a finalement stoppé net.
Dans son édition, Libération dévoile qu’une liste de 26 bénéficiaires, directement transmise par le ministère de la Justice de l’époque, avait été intégrée au projet. Les heureux « sélectionnés » devaient bénéficier d’une partie du site officiellement destiné au Palais de Justice. À cette liste s’ajoutaient 4 parcelles réservées aux agents de la Direction des Domaines, 3 pour le Cadastre, et 3 autres pour l’Urbanisme.
Une opération camouflée sous l’autorité publique
Sous couvert d’une opération administrative, ce lotissement interne semble avoir été monté dans une logique de partage silencieux entre acteurs publics. L’intention de détourner un usage public à des fins privées apparaît de plus en plus évidente à mesure que l’enquête avance. Ce terrain, censé être protégé, a failli être morcelé et redistribué à des privilégiés de l’administration, dans une forme de favoritisme foncier qui interroge.
Pourtant, tout ne s’est pas passé comme prévu. La Commission de contrôle des opérations domaniales, organe chargé de surveiller la régularité des affectations foncières, a émis des réserves formelles sur cette opération. Face à l’absence de base légale claire et à des doutes sur la légitimité des bénéficiaires, elle a recommandé l’annulation pure et simple du projet.
Un projet stoppé à temps, mais révélateur d’un système
Résultat : aucune attribution définitive n’a été validée, et le projet de lotissement a été suspendu. Mais si le lotissement n’a pas abouti, il met en lumière les pratiques souterraines de certaines administrations dans la gestion du patrimoine foncier public.
Ce nouvel épisode jette un éclairage cru sur les zones d’ombre de l’ancien ministère de la Justice, déjà fortement éclaboussé dans le dossier du Palais de Justice, avec plusieurs anciens cadres sous bracelet électronique ou sous mandat d’amener.
Dans son édition, Libération dévoile qu’une liste de 26 bénéficiaires, directement transmise par le ministère de la Justice de l’époque, avait été intégrée au projet. Les heureux « sélectionnés » devaient bénéficier d’une partie du site officiellement destiné au Palais de Justice. À cette liste s’ajoutaient 4 parcelles réservées aux agents de la Direction des Domaines, 3 pour le Cadastre, et 3 autres pour l’Urbanisme.
Une opération camouflée sous l’autorité publique
Sous couvert d’une opération administrative, ce lotissement interne semble avoir été monté dans une logique de partage silencieux entre acteurs publics. L’intention de détourner un usage public à des fins privées apparaît de plus en plus évidente à mesure que l’enquête avance. Ce terrain, censé être protégé, a failli être morcelé et redistribué à des privilégiés de l’administration, dans une forme de favoritisme foncier qui interroge.
Pourtant, tout ne s’est pas passé comme prévu. La Commission de contrôle des opérations domaniales, organe chargé de surveiller la régularité des affectations foncières, a émis des réserves formelles sur cette opération. Face à l’absence de base légale claire et à des doutes sur la légitimité des bénéficiaires, elle a recommandé l’annulation pure et simple du projet.
Un projet stoppé à temps, mais révélateur d’un système
Résultat : aucune attribution définitive n’a été validée, et le projet de lotissement a été suspendu. Mais si le lotissement n’a pas abouti, il met en lumière les pratiques souterraines de certaines administrations dans la gestion du patrimoine foncier public.
Ce nouvel épisode jette un éclairage cru sur les zones d’ombre de l’ancien ministère de la Justice, déjà fortement éclaboussé dans le dossier du Palais de Justice, avec plusieurs anciens cadres sous bracelet électronique ou sous mandat d’amener.
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