Le ministre de l’enseignement supérieur, Moussa Baldé, donne un délai d’un mois à l’entreprise chargée de la construction du centre délocalisé de l’université Assane Seck de Ziguinchor à Kolda.
En ce sens, il précise que d’ici un mois l’entreprise devra donner des « garanties » pour continuer les travaux de ce vieux chantier d’une dizaine d’années. Et si l’entreprise ne donne pas des assurances dans les délais (un mois), le contrat sera « résilié » pour terminer les travaux avec une autre entreprise. Dans la foulée, le ministre souligne que le « chantier a duré et les populations attendent » la fin des travaux pour débuter les cours en 2023. Il a fait annonce lors de sa visite sur le chantier ce 06 mars 2023.
Ainsi, l’achèvement des travaux est devenu une « demande sociale » puisque les parents ne veulent plus que leurs enfants soient confrontés aux dures réalités de la capitale ou ailleurs. Pour rappel, beaucoup d’étudiants koldois ne terminent pas leurs études universitaires ailleurs à cause d'un manque d’hébergement, parfois de moyens des parents. C’est pourquoi, terminer ce centre délocalisé universitaire va être une aubaine pour les fouladounabé.
À en croire Moussa Baldé (MESRI), « le directeur des constructions a été clair en donnant un mois à l’entreprise pour qu’elle donne les gages de pouvoir terminer le chantier en 2023. Si on voit d’ici un mois que les conditions ne sont pas réunies, on va résilier le contrat pour trouver une autre entreprise pour faire le travail. Et nous espérons qu’on n’en arrivera pas là et d’ici un mois l’entreprise va montrer qu’elle va finir le chantier. » Dans la foulée, il précise « pour le moment, je suis rassuré pour le campus social mais pas pour le campus pédagogique dont les travaux depuis cinq ans ne finissent pas. En tout cas, le ministère est disponible à les accompagner. »
« Notre objectif est de finir les travaux durant la fin de l’année. C’est pourquoi, on va se donner tous les moyens. Et quant au campus pédagogique, on a donné un délai d’un mois pour s’en convaincre. Et si on n’est pas convaincu de l’entreprise, on trouvera d’autres moyens pour finir le chantier… »
« Le projet a duré et les populations attendent depuis longtemps. Mais aujourd’hui, je suis rassuré de voir en tout cas que l’entreprise a bien démarré les travaux. Et comme l’entreprise travaille avec la direction des constructions sur plusieurs sites et jusqu’à présent ça se passe bien. Donc nous pensons que ça ira bien. Et bientôt, on aura ici un campus social d’une capacité de 500 lits, un centre médico-social et un restaurant de 500 places... »
En ce sens, il précise que d’ici un mois l’entreprise devra donner des « garanties » pour continuer les travaux de ce vieux chantier d’une dizaine d’années. Et si l’entreprise ne donne pas des assurances dans les délais (un mois), le contrat sera « résilié » pour terminer les travaux avec une autre entreprise. Dans la foulée, le ministre souligne que le « chantier a duré et les populations attendent » la fin des travaux pour débuter les cours en 2023. Il a fait annonce lors de sa visite sur le chantier ce 06 mars 2023.
Ainsi, l’achèvement des travaux est devenu une « demande sociale » puisque les parents ne veulent plus que leurs enfants soient confrontés aux dures réalités de la capitale ou ailleurs. Pour rappel, beaucoup d’étudiants koldois ne terminent pas leurs études universitaires ailleurs à cause d'un manque d’hébergement, parfois de moyens des parents. C’est pourquoi, terminer ce centre délocalisé universitaire va être une aubaine pour les fouladounabé.
À en croire Moussa Baldé (MESRI), « le directeur des constructions a été clair en donnant un mois à l’entreprise pour qu’elle donne les gages de pouvoir terminer le chantier en 2023. Si on voit d’ici un mois que les conditions ne sont pas réunies, on va résilier le contrat pour trouver une autre entreprise pour faire le travail. Et nous espérons qu’on n’en arrivera pas là et d’ici un mois l’entreprise va montrer qu’elle va finir le chantier. » Dans la foulée, il précise « pour le moment, je suis rassuré pour le campus social mais pas pour le campus pédagogique dont les travaux depuis cinq ans ne finissent pas. En tout cas, le ministère est disponible à les accompagner. »
« Notre objectif est de finir les travaux durant la fin de l’année. C’est pourquoi, on va se donner tous les moyens. Et quant au campus pédagogique, on a donné un délai d’un mois pour s’en convaincre. Et si on n’est pas convaincu de l’entreprise, on trouvera d’autres moyens pour finir le chantier… »
« Le projet a duré et les populations attendent depuis longtemps. Mais aujourd’hui, je suis rassuré de voir en tout cas que l’entreprise a bien démarré les travaux. Et comme l’entreprise travaille avec la direction des constructions sur plusieurs sites et jusqu’à présent ça se passe bien. Donc nous pensons que ça ira bien. Et bientôt, on aura ici un campus social d’une capacité de 500 lits, un centre médico-social et un restaurant de 500 places... »
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