L’affaire fait grand bruit et continue de secouer la cité Poste de Keur Mbaye Fall. Selon les révélations du quotidien L’Observateur, ce qui n’était au départ qu’un incident nocturne s’est rapidement transformé en une procédure judiciaire aux ramifications sensibles, avec désormais trois personnes placées sous mandat de dépôt.
Une découverte choc à l’origine de l’affaire
Tout débute dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 avril. Alertée par des bruits suspects provenant de la chambre de son cousin, une jeune fille décide d’intervenir, pensant à un problème de santé. Mais en ouvrant la porte, elle tombe sur une scène inattendue : son cousin, nu, en compagnie d’un autre homme.
Sous le choc, elle alerte immédiatement la famille. Très vite, la situation dégénère. Cris, tensions et incompréhensions gagnent la maison, avant de déborder dans la rue. Des voisins, attirés par le tumulte, affluent et une foule hostile se forme, créant une atmosphère extrêmement tendue.
Intervention des forces de l’ordre et interpellations
Face au risque de débordements, les gendarmes de la Zone Franche Industrielle interviennent rapidement. Ils parviennent à extraire les deux individus impliqués et à les conduire à la brigade, évitant ainsi une possible agression.
Selon L’Observateur, les versions livrées aux enquêteurs divergent. L’un des mis en cause aurait reconnu les faits avant d’évoquer un passé personnel difficile, tandis que l’autre a tenté de minimiser la situation, affirmant que l’acte n’avait pas été consommé au moment de l’irruption. Une ligne de défense qui n’a pas convaincu les autorités judiciaires.
Un troisième suspect arrêté après cavale
Les investigations se poursuivent et permettent d’identifier un troisième individu, qui avait pris la fuite après les faits. Celui-ci sera finalement interpellé, puis présenté à la justice.
Au terme de leur présentation au parquet, T. Guèye, A. Diallo et M. Bâ ont été inculpés par le juge d’instruction du deuxième cabinet avant d’être placés sous mandat de dépôt. Les deux premiers sont poursuivis pour « acte contre nature » et « transmission volontaire du VIH », tandis que le troisième est inculpé pour « mise en danger de la vie d’autrui ».
Éléments médicaux et poursuite de l’instruction
Des examens médicaux réalisés dans une structure sanitaire de Sicap-Mbao auraient révélé, selon des sources concordantes citées par L’Observateur, que les deux principaux mis en cause sont porteurs du VIH. Un élément qui pèse lourdement dans la qualification des faits retenus par la justice.
Actuellement écroués à la prison de Rebeuss, les trois suspects attendent la suite de la procédure. L’instruction est en cours et devra permettre d’établir les responsabilités de chacun dans cette affaire particulièrement sensible.
Une découverte choc à l’origine de l’affaire
Tout débute dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 avril. Alertée par des bruits suspects provenant de la chambre de son cousin, une jeune fille décide d’intervenir, pensant à un problème de santé. Mais en ouvrant la porte, elle tombe sur une scène inattendue : son cousin, nu, en compagnie d’un autre homme.
Sous le choc, elle alerte immédiatement la famille. Très vite, la situation dégénère. Cris, tensions et incompréhensions gagnent la maison, avant de déborder dans la rue. Des voisins, attirés par le tumulte, affluent et une foule hostile se forme, créant une atmosphère extrêmement tendue.
Intervention des forces de l’ordre et interpellations
Face au risque de débordements, les gendarmes de la Zone Franche Industrielle interviennent rapidement. Ils parviennent à extraire les deux individus impliqués et à les conduire à la brigade, évitant ainsi une possible agression.
Selon L’Observateur, les versions livrées aux enquêteurs divergent. L’un des mis en cause aurait reconnu les faits avant d’évoquer un passé personnel difficile, tandis que l’autre a tenté de minimiser la situation, affirmant que l’acte n’avait pas été consommé au moment de l’irruption. Une ligne de défense qui n’a pas convaincu les autorités judiciaires.
Un troisième suspect arrêté après cavale
Les investigations se poursuivent et permettent d’identifier un troisième individu, qui avait pris la fuite après les faits. Celui-ci sera finalement interpellé, puis présenté à la justice.
Au terme de leur présentation au parquet, T. Guèye, A. Diallo et M. Bâ ont été inculpés par le juge d’instruction du deuxième cabinet avant d’être placés sous mandat de dépôt. Les deux premiers sont poursuivis pour « acte contre nature » et « transmission volontaire du VIH », tandis que le troisième est inculpé pour « mise en danger de la vie d’autrui ».
Éléments médicaux et poursuite de l’instruction
Des examens médicaux réalisés dans une structure sanitaire de Sicap-Mbao auraient révélé, selon des sources concordantes citées par L’Observateur, que les deux principaux mis en cause sont porteurs du VIH. Un élément qui pèse lourdement dans la qualification des faits retenus par la justice.
Actuellement écroués à la prison de Rebeuss, les trois suspects attendent la suite de la procédure. L’instruction est en cours et devra permettre d’établir les responsabilités de chacun dans cette affaire particulièrement sensible.
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